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 La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]

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Sirrush

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MessageSujet: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Sam 27 Juin - 14:35


Voici quelques jours que Sirrush était arrivé à Warfang. Après plusieurs années à vivre de manière isolé, ne fréquentant que sporadiquement les zones rurales, il avait décidé d'essayer de mettre ses réflexions au service de l'action.  Il savait pertinemment qu'il fallait être un peu excentrique pour lire un des nombreux livres qu'il avait écrit, et la bonne société, détenant le pouvoir politique, ne se laisserait pas convaincre si facilement. Mais peut être, progressivement, par l'exemple plutôt que la rhétorique, arriverait-il à faire évoluer les choses. Ou pas. Dans tout les cas, cela serait une expérience intéressante, une de plus à noter. Une grande expérience grandeur nature, somme toute.

En entrant dans Warfang, c'était la première fois que le dragon s'aventurait dans des lieux si densément peuplé. Dans les contrées plus reculées, la foule n'existait que rarement, de manière anecdotique. Mais les auras se mêlant les unes aux autres, il n'était au final pas incommodé par ce qui devenait plus une marée, un parfum, qu'une présence insistante et intrusive. Sirrush avait presque été étonné de découvrir de telles sensations, alors que face à un ou quelques individus, son espace vital était totalement hypertrophié, rendant toute présence proche particulièrement désagréable, et déclenchant des sortes de crises de nervosité voir de panique.

Le dragon translucide avait toutefois rapidement prit ses marques. Repéré les lieux importants, les grandes places, il avait commencé une cartographie personnelle de Warfang. Le marché était d'ailleurs l'un des premiers endroits cartographiés, dont les vendeurs de denrées exotiques, tel que le thé, mais aussi certains artisans faisant du sur-mesure, indispensable pour un dragon difforme aux habitudes bien différentes de ses congénères. Il préférait toutefois dormir en forêt à proximité, dans un petit refuge personnel aménagé, que perdre ses réserves à dormir dans une auberge. Et il était loin d'avoir de quoi s'acheter ou même louer un logement, n'ayant pas de réel travail, au mieux quelques emplois de temps en temps pour payer son matériel.

Aujourd'hui était une bonne journée. La température extérieure était proche de sa Température Moyenne Préférée, évitant ainsi autant une apathie du métabolisme qu'une surexcitation. Le soleil brillait, tandis que de légers nuages coulaient dans le ciel. Sirrush était assis au milieu d'une grande place, appréciant simplement le flux et reflux en perpétuel changement de cette aura intangible formé par l'amalgame des auras individuelles. Cela l'inspirait comme un paysage marin. Assis sur ses pattes inférieures tandis que les pattes supérieures soutenait une partie de son poids, il notait de temps en temps des bribes de phrases, cryptées, sur un de ses carnets, selon ses humeurs et ses sujets de réflexion du moment.

Il s'amusait également, avec une forme de cynisme, de la réaction de la plupart des passants à sa vue. Surprise toujours, malaise régulièrement, dégout parfois. Il fallait dire que ses écailles qui formaient une seconde peau, douce, avaient des propriétés physiques assez particulières luminosité de jour. Du point de vue de l'observateur (mettons, en face à face), les écailles se présentant perpendiculairement (comme le torse et le ventre si Sirrush était debout), ses écailles laissaient passer la lumière. Cela laissait voir l'épiderme blanchâtre du dragon, quoique flou du fait de l'épaisseur des écailles. tandis que les écailles se présentant de manière parallèles à l'observateur (tel que le haut des épaules par exemple, pour quelqu’un arrivant à hauteur de torse de Sirrush), les écailles ne laissaient passer la lumière, et laissaient donc clairement voir leur teinte noire. Cela pouvait donner au final l'impression globale d'un dragon d'un blanc maladif, entouré d'une couche de tissu (biologique) glauque, et d'une aura noire. Ce qui avait de quoi surprendre l'ensemble des dragons, colorés ou non, racistes ou non. A vrai dire, sirrush ne serait pas étonné si un des stupides racistes portait son cas devant le grand Spyro pour se plaindre d'atteinte à la décence, ou allez savoir quoi encore... Un moyen comme un autre de se faire connaitre, après tout. Mais dans le fond Sirrush se fichait éperdument des réactions des autres. Il ne faisait qu'apprécier, noter, observer, analyser. Le reste n'avait pas de réelle importance dans l'immédiat.

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« Le progrès d'un monde paisible ne viendra pas des esprits qui en sont les fautifs. Ne demandez pas aux despotes la paix, mais cherchez parmi les humbles et les petits ceux qui font avancer concrètement l'innovation et le progrès social, politique, et technologique. Au pire construisez une administration parallèle, construisez sans les officiels, et quand on appellera cela révolution, il sera déja trop tard. » - Sirrush, autodidacte en sciences de l'esprit, spécialisé dans les sciences sociales, et la logistique matérielle et immatérielle

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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Sam 27 Juin - 19:05

Neliyan continuer de s'amuser dans la rue avec ces jeunes amis dragons, malgré le fait qu'il ait oublié la présence de son cousin au sein de la ville Neliyan s'arrêta de jouer et parti de décidé a la quête de quelque chose. Étant un chenapan et chapardeur il profita du temps la chaleur lui faisait du bien mais trop de chaleur pouvait le rendre malade, il décida donc de se rendre à la fontaine non loin du marché de la citée. C'est alors qu'il vit un dragon plutôt étrange, il été rachitique et ses membres allongé semblait faire de ce dragon un dragon bipède. Neliyan en avait croisé des dragons qui marcher sur leur par arrière mais celui-ci l'intriguait vaguement, il semblait noté quelque chose d'important dans une sorte de cahier et sa vue semblait déranger certain passant. Neliyan s'approcha de lui et lui fit face les rayons du soleil faisait de ce dragon un dragon à la peau blanche, tandis que Neliyan s'amusait à lui tourner autour pour voir ce qu'il en était il remarqua que celui ci avait des écailles plus sombre voir noir avec la luminosité du soleil. Ce dragon était vraiment surprenant bien qu'il énerva plus d'un passant Neliyan jette son dévolu sur lui, il s'approcha de lui et demanda avec le sourire :  

- Bonjour Monsieur ce livre et à vous ?

Neliyan écouta la réponse du dragon et en profita pour le lui chaparder, après avoir commis sont méfait il sauta et se mit à courir en direction d'une ruelle de Warfang plutôt grande et assez spacieuse pour laisser passer plusieurs dragon. Il retrouva ses amis et leur indiqua qu'il avait volé ce livre à un dragon blanc aux écailles sombres :

- Hey les gars j'ai piquer ce livre quelqu'un d'entre vous connais t'il ce genre d'écriture ?

ses amis ne lui répondirent pas car il regarder derrière Neliyan avec un air plutôt inquiet :

-Bah quoi qu'est ce qu'il vous arrive vous avez vue un fantôme ou quoi ?

Ses amis lui montrèrent de la patte qu'il y avait quelqu’un derrière lui sur le coup Neliyan se retourna et vit le dragon au quel il avait voler le livre, d'un sourire niait et d'un mouvement de patte rapide il rangea le livre dans son dos. Il faisait comme si de rien était et dit au dragon :

- Bonjour monsieur qui nous voulez vous ?
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Sirrush

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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Sam 27 Juin - 20:35


Sirrush profitait paisiblement de son bain de foule, perdu dans ses pensées, quand il sentit une présence se mouvoir plus vivement, visiblement en sa direction. Réflexe. Ses sens se mirent en alerte, et malgré sa volonté de profiter de son instant, ses yeux s'ouvrirent, alors que ce qui semblait être un intrus se tenait devant lui. Analyse. Dragon-quadrupère-couleurs chaudes/orange. Outils offensifs : Griffes, lame de queue. Crocs peut être. La vingtaine, sportif. Langage non verbal : classe populaire. Enfants des rues, peut être. Signe distinctif : motif en éclair... Relation : Thundermachin, extrêmement récent second de Sypro/Alliance. Famille noble ? Inadéquation. Qu'est ce que...

- Bonjour Monsieur ce livre est à vous ?

Arrêtant de le jauger pour mieux écouter, Sirrush le regarda pour la première fois dans les yeux, intensément. Le voila dérangé pour une question aussi stupide ! Menace.
Sirrush ne répondit pas, se contentant de fixer son interlocuteur d'un regard semblant assez froid pour arrêter le temps.
Au bout de quelques secondes, qui lui semblaient une éternité tant son cerveau bouillonnait, ses muscles se relâchèrent légèrement et il prit une inspiration pour formuler un semblant de réponse. C'est à cet instant précis que son carnet glissa de ses pattes et s’enfuit avec le dragon orange.

Erreur. L'intensité du stress physique de Sirrush redoubla, parcourant ses membres de tics et spasmes nerveux. Lentement, il se releva et s'étendit de toute sa hauteur, campé sur ses pattes inférieures, les traits déformés par une colère froide. Qui n'était en réalité, heureusement pour le voleur, qu'un effet du stress. Anticipation. Interception. Alors que le Thunderwall se dirigeait vers la ruelle, traversant la place, avec quelques secondes de retard, Sirrush sprinta et le poursuivit. Analyse de l’environnement. Mise en place d'une stratégie de ciblage visuel. Au dernier moment il ne s'élança non pas dans la ruelle, mais sur un mur adjacent, qu'il entreprit de grimper. Si le dragon ne savait pas voler, il était devenu grimpeur hors pair au fil de ses années de solitude. Ciblage perpétuel réussit. Furtivité pour la cible réussie.

S'accrochant et grimpant tel un lézard géant, il pouvait facilement suivre l'itinéraire de sa cible, avec un peu de hauteur. Ralentissement de la cible. Arrêt. Analyse de l'environnement et de la distance optimale. Se balançant, le poursuivant atterrit gracieusement environ six mètres derrière le misérable, se laissant une bonne marge de deux mètres pour son espace vital. Ayant atterrit sur ses pattes inférieures et amortit le choc en s'accroupissant, il se releva lentement.

Cibles multiples. Jeunes, apeurées. Négligeables dans une certaine mesure. Son regard brulant se braqua sur le Thunderwall, toujours aussi stupide.
Sirrush eu un peu pitié pour la déconvenue de son interlocuteur. Quelque part, dans un coin de sa tête pour le moment cloisonné par la mise en alerte maximale de son cerveau. Tout les muscles de son corps étaient tendus, prêt à réagir au moindre signe, à la moindre injonction.

- Bonjour monsieur que nous voulez vous ?

Pour la première fois, Sirrush parla, de sa voix grave, mais brisée par la colère.

Pouilleux, comment veux-tu mourir ? Parce que si tu continue, tu tombera sur plus fort que toi... regrettable.Mais il me répugnerait que le sang coule sur les immaculés pavés de cette ville. Surtout le mien... Donc tu vas commencer par me rendre ma propriété immédiatement. Ou tu peux continuer de fuir jusqu'à ce que les gardes te retrouvent. Facile pour quelqu'un dont la bonne famille est inscrit sur son corps. Ensuite on pourra... parler sérieusement., termina-t-il dans un souffle.*

Tandis que sa respiration était brève, il scruta son interlocuteur, gardant dans le coin de l’œil ses alliés.

*Note : le texte coloré est les paroles, le reste des pensées.

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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Sam 27 Juin - 22:09

le dragon que Neliyan avait dépouillé ne semblait vraiment mais alors vraiment pas de bonne humeur, c'est alors qu'il s'adressa aau jeune Thunderwall que celui-ci commença a se poser des questions. Bien qu'il s'apprêtait a rendre le livre au dragon celui-ci lâcha des paroles que le Thunderwall n’appréciai vraiment pas :

- Pouilleux, comment veux-tu mourir ? Mais il me répugnerait que le sang coule sur les immaculés pavés de cette ville. Donc tu vas commencer par me rendre ma propriété immédiatement. Ou tu peux continuer de fuir jusqu'à ce que les gardes te retrouvent. Facile pour quelqu'un dont la bonne famille est inscrit sur son corps. Ensuite on pourra... parler sérieusement.

Le thunderwall lui répondit en esquissant un rire et s'adressa par la même occasion a ses amis :

- Vous tous ne rester pas là ce n'est pas votre histoire, je ne veut pas que vous soyez blesser par ma faute. Et toi tu as beau être plus grand et tu as beau marché sur tes deux pattes mais si tu faire ça ?

C'est Neliyan cracha une orbe de foudre rouge sur le sol qui fit comme un flash aveuglant de couleur rouge ce qui lui permit de fuir en volant, il se mit a faire battre ses ailes et s'envole en pique en direction du ciel. Neliyan lui lança une parole pendant que le flash éclairer la rue :

-Ah au faîte je ne suis pas un pouilleux mon non et Neliyan, Neliyan Thunderwall et si tu veut récupérer ton livre rejoins moi. Il semble important a tes yeux aurait tu peur que je le brûle ah ah ah ah ah ah ( disait t'il en narguant l'autre dragon et en rigolant )

Neliyan Thunderwall en profita pour lire le cahier mais comme il n'arrivais pas à le lire celui-ci ne lui servirais à rien, il le mit contre son torse orangée et regarda au sol le dragon bipède d'un air moqueur.et il dit en réponse a ses paroles. " Parler sérieusement ? Que veut'il dire par là ? Pensa le jeune thunderwall de couleur rouge, c'est alors qu'il regarda les autres partir en courant et en volant dans le sens inverse a Neliyan. Celui-ci vola tranquillement jusqu'au temple sacré, Neliyan se positiona au dessus du temple au niveau de la statue de dragon qui surveiller la cité du haut de son pied de pierre. C'est alors que Neliyan regarda en direction de la place principal et attendit que le dragon arrive. puis Neliyan se mit a réfléchir :

" Alors réfléchissons si ce dragon et arriver derrière moi sans faire de bruit et si rapidement en plus, il a pus le faire deux de façon soit en volant en ma direction mais si ça aurait été le cas j'aurais vu son ombre planait au dessus de moi pendant ma course et je l'aurait vu du haut car si il était derrière moi son ombre aurait du ce mettre comme l'aiguille des heures ou des minutes a midi donc en dessous et face à moi. Donc il ne volais pas mais il marchait d'un pas rapide la seul chose c'est qu'il aurait derrière il serait arrivé mais un peu plus tard car il était quand même arrivais quelques instants après mon arrêt, j'en déduit donc qu'il devait grimper sur les murs et qu'il ait atterris derrière moi a quelques mètres. De plus la ruelle ou j’étais avec mes amis était éclairé par le soleil donc son ombre n'étais pas visible sauf sur les murs sur le côté. Et elle ne fut que visible plus tard lorsqu'il été debout derrière moi, donc ce dragon et un grimpeur et ne vole pas pour je ne sais quel raison. hey hey ca ne peut être que ça mais donc...

Il monta un peu plus haut d'environ une fois et demi de la taille du dragon en question et regarda maintenant en direction de l'église en survolant la fontaine, "si le dragon voudrait m'attraper il devrait se positionnait là." Pensa le Thunderwall rougeoyant, c'est alors qu'il le voyais arriver. Neliyan le regarda et lui dit d'un ton plutôt narguant :

- Dit moi dragon veut tu vraiment récupéré ce livre, il est sans intérêt on y comprend rien je ferais mieux de t'en débarrasser.
Neliyan chargea sa foudre en direction du cahier mais finalement attaqua un niveau du sol ou aucun civil n'était présent et commença à lui parler d'un ton plus agressif et plus provocant en atterrissant :

- Si tu le veut viens le chercher mais le pouilleux te dira quelques mots en privé espèce de laideron.

Neliyan claqua le livre au sol devant lui et l'entoura de trace noir sur les pavés grâces aux éclairs qu'il tire de sa gueule, et après il regarda droit devant lui en relevant la tête et le regardant en coin avec un sourire narguant et provocateur. Comment allais réagir l'autre dragon ?
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Sirrush

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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Sam 27 Juin - 23:44


- Vous tous ne restez pas là ce n'est pas votre histoire, je ne veut pas que vous soyez blessés par ma faute. Et toi tu as beau être plus grand et tu as beau marcher sur tes deux pattes mais sais tu faire ça ?

Totalement tendu, le corps de Sirrush réagit au quart de tours en voyant son adversaire effectuer une manœuvre potentiellement menaçante, et fit un large bon en arrière, avant de détourner le regard suite au flash. Il sentis de justesse sa présence s'envoler vers le ciel et disparaitre de son champ perceptif.

-Ah au faîte je ne suis pas un pouilleux mon non et Neliyan, Neliyan Thunderwall et si tu veut récupérer ton livre rejoins moi. Il semble important a tes yeux aurait tu peur que je le brûle ah ah ah ah ah ah

Au son de ses paroles, du moins la deuxième phrase, Sirrush fut totalement déconcerté. Ses muscles se relâchèrent soudainement tandis que ses yeux s'écarquillaient. Puis il explosa de rire, au point de s'en tordre en deux. Le petit [idiot, en trois lettres] ! Important ? Et puis quoi encore !
Après quelques larmes Srirrush se redressa, se sentant bien mieux, et relâché. Il regarda dans le ciel, puis autour de lui. Les choses commençaient à ressembler à... Un mélange entre une chasse au trésor, et des devinettes. Mais c'était Sirrush qui les posait. Ce n'était pas un dragon habituellement particulièrement joueur. Mais il aimait certains défis. Poser ou creuser une énigme, au final, était tout aussi plaisant. une aventure asymétrique, mais partagée. S'élançant tranquillement contre un mur, puis se promenant sur les toits, il suivit paisiblement, mais vivement, le dragon si provocateur. Qui, au passage, devait sans doute faire un peu honte à sa famille, se dit Sirrush.

Trottinant de toit en toit, étant plus endurant que rapide, le dragon difforme disposait de quelques avantages biologiques non négligeables. S'il était moins rapide que le dragon en vol, celui-ci, quadrupède, ne disposait que d'une seule foulée entre ses mouvements, qui modelaient sa cage thoracique, tandis que lui pouvait optimiser son apport en oxygène par un apport plus régulier, tandis que ses membres supérieurs ne pouvaient entraver cela lors d'une course.

Il arriva alors sur les toits aux alentours de la place, quand le Thunderwall l’apostropha.

- Dit moi dragon veux-tu vraiment récupéré ce livre, il est sans intérêt on y comprend rien je ferais mieux de t'en débarrasser.
Neliyan chargea sa foudre en direction du cahier mais finalement attaqua un niveau du sol ou aucun civil n'était présent et commença à lui parler d'un ton plus agressif et plus provocant en atterrissant :

- Si tu le veut viens le chercher mais le pouilleux te dira quelques mots en privé espèce de laideron.

Puis il se mit à narguer Sirrush en lançant des éclairs autour du livre.

Le dragon translucide descendit gracieusement des toits, et avança tranquillement, sans se presser, puis resta à bonne distance des éclairs de son adversaire. Tout le long du chemin il n'avait pu s’empêcher de pouffer de rire devant le ridicule de la situation. Tout ça pour ça hein ! Les jeunes ne savent plus quoi inventer de nos jours. Il s'adressa au dragon orange d'un ton (et d'une expression) visiblement amusée.

Je ne sais peut être pas faire de poudre aux yeux, mais nous avons tout les deux un cerveau. Sais tu te servir du tient ? S'il était sans intérêt, tu ne me l'aurait même pas prit. Le fait qu'il attise ta curiosité est un intérêt. Et puis, je suis prêt à parier que tu l'a ouvert. Au moins pour cela, je suis sur que tu n'y touchera pas. Car tu ne sais pas ce que j'ai voulu écrire. Souriant à présent largement. En fait, tu ne sais même pas vraiment pourquoi je t'ai poursuivit.

Laideron ? C'est un peu faible jeune homme. C'est comme cela qu'un Thunderwall parle ? Je pense que tu peux faire mieux que ça. Abomination aurait été plus élégant, aberration plus insultant, handicapé plus franc, sombre batracien plus recherché, et j'en passe ! Un peu d'imagination que diable !

Mais je vais te laisser une chance de me prouver que tu es moins idiot que tu n'en à l'air. Je vais même être grand prince. Fais ce que tu veux de ce carnet. Mais tu ne pourras pas le déchiffrer ainsi.


A ces mots, Sirrush sortit de sa sacoche une feuille vierge, et se mit à écrire dessus avec une plume.

Commence donc par ceci, j'ose espérer que c'est de ton niveau. Sourire en coin.

Si tu ne trouve pas la solution tout de suite, tu saura où me trouver.

Une simple phrase, en alphabet décalé. Une fois cela compris, ne restait plus qu'à trouver quel était ce décalage, et plusieurs chemins y menaient, du plus long au plus court. Sirrush avait hésité avant de choisir sa phrase, puis il avait finalement transcrit :

Citation :
"« Le meilleur savoir-faire n’est pas de gagner cent victoires dans cent batailles, mais plutôt de vaincre l’ennemi sans combattre »
Sirrush Mushrushu, Traité des Subversions Politico-Sociales, Chapitre Introductif, page 2."

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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Dim 28 Juin - 0:27

Le dragon que Neliyuan avait en face de lui l'indisposé et nargua le jeune Thunderwall a son tour, le principe du piégeur piégé. Il s'amusa a dit au Thunderwall :

Je ne sais peut être pas faire de poudre aux yeux, mais nous avons tout les deux un cerveau. Sais tu te servir du tient ? S'il était sans intérêt, tu ne me l'aurait même pas prit. Le fait qu'il attise ta curiosité est un intérêt. Et puis, je suis prêt à parier que tu l'a ouvert. Au moins pour cela, je suis sur que tu n'y touchera pas. Car tu ne sais pas ce que j'ai voulu écrire.

Puis il se mit à sourire avant de dire :

En fait, tu ne sais même pas vraiment pourquoi je t'ai poursuivit.

Neliyan le regarda et s'énerva mais souffla pour rester calme et concis après tout pourquoi chercher a se battre de si petite futilité, il regarda et écouta le dragon avant de lui répondre :

Laideron ? C'est un peu faible jeune homme. C'est comme cela qu'un Thunderwall parle ? Je pense que tu peux faire mieux que ça. Abomination aurait été plus élégant, aberration plus insultant, handicapé plus franc, sombre batracien plus recherché, et j'en passe ! Un peu d'imagination que diable ! Mais je vais te laisser une chance de me prouver que tu es moins idiot que tu n'en à l'air. Je vais même être grand prince. Fais ce que tu veux de ce carnet. Mais tu ne pourras pas le déchiffrer ainsi.

- Qu'est ce que tu cherche a prouver dragon, je n'ai aucunement envie de faire de notre discussion un débat alors reprend ton livre et va t'en. Tu n'a pas connu la vie de la rue comme moi je l'ai connu pendant plus de 20 ans, alors part et ne m'importune pas plus.

Puis le dragon sortis une page puis une plume et commença a écrire avant de dire a Neliyan :
Spoiler:
 

Commence donc par ceci, j'ose espérer que c'est de ton niveau. Si tu ne trouve pas la solution tout de suite, tu saura où me trouver.

"Grrr il me commence à me chauffer celui-là " Pensa Neliyan thunderwall, puis il essaya prit la feuille et la ramena au dragon en disant :
- Je n'ai rien à prouver dragon, je t'ai déjà dit qui j'étais je n'ai donc point a me justifier. Tssss a plus.

Nel fit un signe de patte au loin et laissa l'autre dragon seul sur place, il s'arrêta un peu plus loin sur un banc et ferma les yeux pour se détendre. " Nan mais qui c'est ce guignol, qu'est ce qu'il me veut lui sérieusement"

Le soleil réchauffe le corps de Neliyan et celui-ci ce faisait maintenant plaisir mais des bruits de pas allez le sortir de sa détente, était-ce l'autre dragon qui revenait à la charge ?


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Dim 28 Juin - 1:31

Message codé:
 


- Qu'est ce que tu cherche a prouver dragon, je n'ai aucunement envie de faire de notre discussion un débat alors reprend ton livre et va t'en. Tu n'a pas connu la vie de la rue comme moi je l'ai connu pendant plus de 20 ans, alors part et ne m'importune pas plus.

Hm. Monsieur se braque hein ? Bon, pas très étonnant. Voila que tout deviens de plus en plus intéressant. Quoi de plus stimulant que chercher la clé d'un énigme ? De chercher la clé d'un porte. Ce jeune dragon était comme une portée fermée. Hors de ses sentiers battus, il se fermait, laissait les choses atteindre son égo. Sirrush, autant par défi que par compassion, avait envie de l'aider. Mais on aide pas quelqu'un qui ne s'aide pas lui-même en premier. Toute aide réelle ne pouvait venir que de la personne elle-même en premier, qui devait mobiliser ses propres ressources, tandis que les autres ne seraient que des catalyseurs, des supports. Mais il devait trouver les mots juste, ce qui n'était pas son fort après une enfance isolée et 20 ans en quasi solitaire. Sirrush hausse intérieurement les épaules et fit ce qu'il savait faire : ne rien prendre au sérieux, mais sérieusement.

Hm. Un débat, quel débat ? J'en ai terminé de t'importuner. Je n'ai pas connu la rue, mais tu ne sais pas non plus ce que j'ai moi même connu. Mais j'aime ton humour. Tu me vole, et me demande ensuite de reprendre mon livre et de ne plus t'importuner. On est provocateur mais l'on ne veux pas être provoqué, hein ? Techniquement, c'est toi qui me fais perdre mon temps à bavasser. Mais j'en ai tellement à perdre qu'il n'a aucune valeur. Bavasser devient dialoguer, errer devient observer. Je ne peux plus perdre du temps, seulement en gagner. dit-il son éternel sourire en coin fendant son museau.

- Je n'ai rien à prouver dragon, je t'ai déjà dit qui j'étais je n'ai donc point a me justifier. Tssss a plus.

Il lui rendit son papier et s'éloigna. Sirrush parla alors qu'il s'en allait :

Je me fiche de tes justifications. On a tous les notre. Mais au vu de tes actes je te pensais un peu plus joueur... Tu m'a lancé un défi je l'ai accepté. Quel désarroi que tu quitte ainsi la partie.

Sirrush s'approcha et reposa délicatement le papier à coté de Nelyan, sous un caillou.

Si tu t'ennuie, tu aura de quoi faire. A plus congénère.

Puis il s'éloigna, toujours aussi guilleret, et retourna à la place où le Thunderwall l'avait dérangé. Place où il était tout les jours aux mêmes heures, et où il serait demain, et après demain, et ainsi de suite, sauf cas particuliers. Il se demandait si le dragon reviendrait, et si oui dans combien de temps ? Cela ce compterait-il en heures ou en années ? En jours, au moins, le temps qu'il se calme et se creuse la tête. Quelques heures, s'il fonctionnait plutôt à la frustration. Sirrush repensait à ses écrits. Il les avait rarement expérimentés lui-même, bien qu'il ne se basait presque que sur l'observation et l’expérience. Et il venait de s’empêtrer dans une tache bien lourde. Mais bon, peu importe. Bien que cela lui tenait à cœur, s'il échouait, cela n'aurait aucune importance. Comme le reste. Aucune réelle incidence, ses actes perdus dans l'immensité des facteurs de la vie.

Sirrush Mushrushu a écrit:


Traité des Politiques de Progrès Social

Chapitre 7 : Des classes dominées et de leur dévalorisation
page 135

"Certaines sociétés emploient des mécanismes sociaux propres à enfermer certaines de leurs populations, de leurs classes sociales, dans des cercles vicieux. Ce n'est pas un complot de personnes, les dragons font l'Histoire mais ils ne savent pas l'Histoire qu'ils écrivent. Mais l'une des traductions possibles d'un complexe processus sociologique de domination de certaines valeurs, certains comportements, certaines représentations, sur d'autres, jugées inférieures. Cela sans but intrinsèque, simplement un mécanisme sociétal quasiment universel. [...] Mais en le Dragon, jamais rien n'est perdu, sauf rares exceptions neurologiques (absence technique d'empathie et non simplement un manque d'acquis, mais ce qui semble être une proportion -plutôt- faible au sein de notre espèce). Si cette flamme de bonté est parfois cachée, elle peut être ravivé à tout moment. J'en tient pour preuve que même les prétendus sadiques de la Horde aiment les leurs, quand bien même leur violence envers les autres serait sans bornes. Les frontières de la Draconité [humanité] s’arrêtent à celles du clans, trop souvent, malheureusement. [...] le meilleur moyen de désamorcer des hostilités, et d'ouvrir autrui, pour lui démontrer qu'il est lui aussi capable, repose sur la capacité universelle de la curiosité. La curiosité retient l'attention, et permet de réorienté l’énergie dans des processus créatifs plutôt que destructifs, malgré ce que l'individu à pu apprendre au cours de son expérience personnelle."  


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« Le progrès d'un monde paisible ne viendra pas des esprits qui en sont les fautifs. Ne demandez pas aux despotes la paix, mais cherchez parmi les humbles et les petits ceux qui font avancer concrètement l'innovation et le progrès social, politique, et technologique. Au pire construisez une administration parallèle, construisez sans les officiels, et quand on appellera cela révolution, il sera déja trop tard. » - Sirrush, autodidacte en sciences de l'esprit, spécialisé dans les sciences sociales, et la logistique matérielle et immatérielle

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Dernière édition par Sirrush le Dim 28 Juin - 17:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Dim 28 Juin - 15:37

Alors que Neliyan avait les yeux fermer il entendit des bruits de pas et rouvrit les yeux et vit le dragon arrivé vers lui, en un fraction de seconde neliyan se releva et le regarda pendant que celui-ci parler tout en déposant un bout de papier sous un caillou qu'il posa sur le banc :

Si tu t'ennuie, tu aura de quoi faire. A plus congénère.

Neliyan bouillonnait en lui mais ce dragon l'intrigua quand même ni plus ni moins après avoir déposé cela le dragon s'en alla d'un air gai et retourna sur la place ou je l'avais voler il n'y a de cela quelques minutes, bien que Neliyan voulais le rejetait le papier à la figure. Cela l'intriguait il s'assit sur le sol et commença a lire le papier complètement illisible, " peut être me teste t'il est que je dois le déchiffrer, grrrrrrr mais pourquoi il fait ça lui. Il n'a pas a me tester je suis pas une dragon de laboratoire ggrrrr. " pensais Neliyan en reposant le papier énervé.

Malgrès son caractère ce papier resta dans sa mémoire et le travaillait, mais pour pouvoir le déchiffrer si il y arrive il devra se calmer et se concentrer. Il se mit donc à réfléchir et tenta de déchiffré ce message, puis il se souvint que ça mère lui faisait des exercices comme ça quand il avait encore qu'un dragonnet allait savoir pourquoi. Neliyan se creusa la tête pendant plusieurs heures ( se gratte la tête et lâcha quelques soupirs de temps à autres.) malgré son air un peu bébête il n'était pas si idiot que ça peut être était ce du à l'intelligence que sa mère avait. Après plusieurs heures de recherche et après une méthode décryptage il convenu que le texte était le suivant ( après s'être tapé la tête avec ses pattes avant en se disant " Mais oui bien sûre " ) :

Spoiler:
 
 

L'avait t'il bien déchiffré cela il allait le savoir, puis il s'amusa à relire le texte et convaincu d'une chose il se pris d'une bourasque de colère et alla voir le dragon en lui disant ce qu'il avait réussi à traduire de son texte :

-Voici ce que j'ai cru comprendre de ton charabia :

« Le meilleur savoir-faire n’est pas de gagner cent victoires dans cent batailles, mais plutôt de vaincre l’ennemi sans combattre »
Sirrush Mushrushu, Traité des Subversions Politico-Sociales, Chapitre Introductif, page 2."

Je n'y comprend rien grrrr ca m'agace. ( Puis il se retourna vexée )


Il n'attendait rien de ce dragon mais il se retourna après s'être calmer et après l'avoir écouté et lui demanda d'un ton complètement différent un ton calme, posé, respectueux et digne d'un thunderwall :

- Dit moi tu me paraît extrêmement censé et intelligent pour faire de tel note Sirrush si tel est ton nom mais je n'en doute pas. Pourquoi pense tu ainsi ? Et pourquoi me faire une leçon écrite plutôt qu'une bonne baffe pour me remettre a ma place ? Répond moi toi qui et presque de la même couleur qu'eux mais qui n'a visiblement pas le même comportement pourquoi donc agit tu ainsi ?

Continuait t'il de dire en se posant assit au sol après avoir regardé le soleil se coucher car le temps était passer à une vitesse folle pendant qu'il déchiffrait cette note. L'air s'était rafraîchi et on pouvait entendre les marchands ranger leurs étales a l'intérieur de leurs magasin, les poissonnier eux s'amuser à vider l'eau qu'il y avait dans leur bacs et on pouvait entendre le ruissellement de celle-ci s'écoulait dans les caniveaux de la cité tellement que le monde qu'il y avait toute a l'heure avait désormais disparu. il ne resta que quelque dragons colorés et deux ou trois dragon noir a part Sirrush. La fontaine de la place s'était arrêté et son eau commencé a disparaître au yeux des petits dragonnets qui cherche à l'attraper pour essayer de boire. c'est alors que Neliyan demanda au dragon :

- Peut tu m'attendre cinq minutes ici j'ai quelque chose a faire.

Après ça Neliyan couru en direction des dragonnets et leurs dit avec une voix chaleureuse et gentil :

-Vous avez soif attendez un instant et tendant moi vaut deux pattes ne vous inquiété pas je suis là pour vous aider. " disait t'il tout en donnant de l'eau fraîche à ces deux petit bout d'écaille " Il rajouta ensuite en voyant les parents arrivé tout en chassant Neliyan de la vue de leurs enfants en courant et en montrant les crocs. Neliyan mit en retrait et recula tout doucement des petits dragonnets la tête baisser et l'air triste en fermant sa gueule, il ne manqua pas de tomber en arrière mais il se rattrapa et couru la queue entre ses pattes afin d'éviter de ce faire déchiqueter par les dragons adultes bleu et jaune qui le chassaient. Et se dirigea a nouveau vers le dragon mais celui-ci ne semblait plus être la, il était maintenant dos au parents et regarda partout en posant sa patte gauche sur la tête en se posant des questions " Mais ou est ce qu'il est passer ce Sirrush ? Il était là il y a quelque seconde."

Puis il lâcha de nouveau un soupir et commença à grommeler :

- Grrr, tss il est bien comme les autres a abandonné son prochain a la moindre occasion tss ça m'énerve ça.

Puis Neliyan s'assis en regardant le ciel en pensant a ses parents disparus depuis maintenant plus d'un vingtaine d'années. il laissa de nouveau sortir quelque larme discrètement.  
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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Lun 29 Juin - 3:31


Sirrush se rassit calmement au milieu de l'avenue, reprenant son bain d'aura de foule. Une course intéressante, mais qui l'avait épuisé, tant sur le plan émotionnel que physique. Maintenant que toute la pression était retombée, il ressentait le contre-coup du stress, et sa patte (supérieure) trembla légèrement lorsqu'il l'a tendit pour regarder son niveau de fatigue. Acceptable, pensa-t-il. Il pouvait encore rester ici pour la fin de la journée. Habituellement, il serait repartit à la bibliothèque, ou dans un atelier, posant des questions à qui voulait bien lui répondre. Mais cette fois, il préférait rester se reposer. Et puis, il y avait une certaine probabilité pour que ce dragon des rues revienne dans les quelques heures à suivre. Autant être disponible, alors que tout était encore frais dans leur mémoire respectives.

Il laissa ses pensées vagabonder.  En ce moment il se demandait si la colonie des Ténèbres pouvait avoir un potentiel technologique. Reconstruire à partir de rien, apportait de nombreuses opportunités. Mais la société des Ténèbres n'avait jamais aussi bien maitrisé l'alliance de la technologie et de la magie que Warfang, malheureusement. Mais il y avait moyen de faire mieux que Warfang, pour peu que l'on attirait les connaisseurs nécessaires. Ce qui demandait probablement un long travail de communication. Mais Sirrush ignorait les relations entre les ténèbres et les taupes. Se disant qu'il partait dans trop d'abstractions via des empilements d'hypothèses, il se résout ensuite à s’intéresser à la foule ambiante.

Les gens allaient et venaient à proximité du marché. Un lieu de sociabilité. Un lieu connu. Un lieu d'échange. Le dragon empathique sentait tout de même un soupçon d'inquiétude. Latente.  Ayant entendu parler de la débâcle des ténèbres, et leur passage ici, cela devait probablement être ça. L'inquiétude certes de tant de dragons noirs ici, mais aussi de ce qui avait chassé le reine et ses sujets. Dont on ignorait tout. Petit à petit l'avenue se vida, et Sirrush se réfugia sur la place, toujours assis, pour éviter le contact avec des auras individuelles. Il était positionné de manière excentrée, un peu éloigné de la fontaine, point de rassemblement mais de désormais trop peu de monde. Notamment de par son physique, la plupart des passant l'évitait ostensiblement et cela était finalement plaisant pour le dragon. Et, alors que le soleil déclinait, ses écailles prenaient une teinte plus sombre du fait de la baisse de luminosité. Parfois quelqu'un passait rapidement vers 4 mètres de distance, lui arrachant des frissons, voir, un tic nerveux à une griffe.

Sirrush, commençant à connaitre les lieux, avait fermé les yeux. Après tout, il ne bougeait pas, il pouvait ainsi mieux apprécier son environnement physique, tel que les caresses de la brise, tandis qu'il sentais les individus, dans un rayon d'une dizaine de mètres, sans avoir besoin de les voir. C'est ainsi qu'il sentis arriver le dragon aux couleurs chaudes, le pas toujours aussi vif. Son éternel sourire revint trancher son museau, tandis qu'il ouvrait les yeux et se tenais prêt à se lever et reculer, si cette nouvelle connaissance entrait de trop prêt dans son espace vital hypertrophié. Curieusement, quoique cela n’étonna qu'à moitié le dragon translucide, il avait l'air énervè.
Toutefois, il s'approcha pas à plus de 4 mètres du dragon, à son grand soulagement. Il dit :

-Voici ce que j'ai cru comprendre de ton charabia :

Et il lui déclama sa citation, avant d'ajouter :

Je n'y comprend rien grrrr ca m'agace. Et de se retourner, vexé.

Sirrush prit alors la parole, d'un ton posé, plus doux que lors de leur dernière rencontre, mais toujours teinté d'une inconditionnelle et discrète gaieté, comme si les caresse du vent et les beautés de la vie qui s'offraient à ses yeux s'éternisaient chaque instant.

Te voila déjà ? Je pensais te revoir au mieux demain, le moins que l'on puisse dire c'est que n'a pas chômé. Pour l'anecdote, le décalage d'alphabet que j'ai utilisé, si certes F est la première lettre, K est la sixième. Ce qui nous donne cassis, comme le fruit. Facile à retenir. Mais peu importe, peut être préfère tu d'autres fruits, et ta passion n'est pas forcément le codage.
Mais : tout doux. L'échec est un processus normal de de toute découverte. Il est parfois difficile d’appréhender certaines choses quand on les découvres, alors que pour d'autres cela est évidant. Car ils baignent dedans. Chacun ses domaines. Mais tout peut s'apprendre.

Ce charabia peut être interprété de différente manières selon les domaines, l'angle de vue. C'est une façon de penser, de faire. Mais je vais te donner un exemple, cela sera plus parlant.

Imagine deux grands guerriers. Deux rois. Pour une raison ou pour une autre, qu'elle soit bonne ou mauvaise, ils veulent, ou doivent, conquérir un autre royaume, lointain, par delà les collines. Le premier roi est habile au combat, bon stratège militaire, et dispose d'une armée suffisante pour vaincre son ennemi. Alors il envoie son armée, combat, écrase le lointain royaume. Il a obtenu victoire. Le deuxième roi, dispose des mêmes atouts. Les deux roi connaissent donc leurs armées, leurs faiblesses, et leurs forces. Mais le second roi lui pour quelque raison que ça soit, décide d'assiéger la cité qu'il doit défaire. Au bout d'un mois, la ville n'a plus de vivres, et se rend aux mains de ses assaillants. Les deux rois ont gagnés, ils ont vaincus leur ennemi. Mais lequel  a vraiment été victorieux ? Celui qui a gagné en envoyant son armée combattre, en risquant sa vie, celle de ses hommes, usant de violence et détruisant la ville, ou bien celui qui se contente de ravitailler ses hommes et d'attendre, afin d'user du moins de ressources possibles ?

Mais ce petit compte/conte vaut aussi pour nous. Quand l'on s'oppose à quelque chose, on n'est jamais victorieux en détruisant où l'on y perd nous mêmes, mais en construisant mieux, parfois en se servant de ce à quoi l'on s'opposait. La violence n'est que l’aveu de faiblesse de ceux qui ont oublié trop de choses, et se croient forts. Qui ont oubliés que la violence est fragile, et ne construit rien. Elle ne fait que retenir, retarder, ou envenimer. La vrai force est de guider les évènements pour qu'ils viennent à toi sans résistance. Le temps, lui,  peut faire s'effondrer des sociétés entières sans jamais les brusquer. J'éspère avoir pu éclairé ta lanterne, jeune Thunderwall.


Celui-ci semblait s'être apaisé, et demanda :

- Dit moi tu me paraît extrêmement censé et intelligent pour faire de tel note Sirrush si tel est ton nom mais je n'en doute pas. Pourquoi pense tu ainsi ? Et pourquoi me faire une leçon écrite plutôt qu'une bonne baffe pour me remettre a ma place ? Répond moi toi qui et presque de la même couleur qu'eux mais qui n'a visiblement pas le même comportement pourquoi donc agit tu ainsi ?

La demande de Neliyan arracha un petit rire à Sirrush.

Eh bien, je te remercie des compliments, et tu es bien perspicace en effet. Mais pourquoi toutes les sociétés draconiques actuelles s'organisent-elles autour d'un chef ? Pourquoi l'eau coule, pourquoi gèle-t-elle ? C'est une bien grande question que tu me pose là. Je pense ainsi parce que mon environement et mon expérience m'ont ainsi forgés jusqu'à présent. Je pense ainsi parce que je me pose des questions. Je me demande comment ce qui m'entoure pourrait être amélioré. Et je veux des réponses. Alors j'observe, j'écoute, j’apprends. Des autres, mais de la vie elle-même, aussi. De la vie des autres animaux, aux mots qu'emploient mes congénères. Pas n'importe quels mots. Pas n'importe quand. Pas envers n'importe qui. Tout n'a pas une raison d'être, mais les dragons, enfin, et les autres êtres d'une conscience développée également, sont des animaux. Ils sont plus simples à comprendre que la vie elle-même. Tout a ou doit avoir du sens pour eux. Parce ce sont des sens qui les motives. La faim, la justice, l'amour, la vengeance, la politesse, le plaisir, et il en existe autant que de dragons, toutes ses motivations évoluant, mutant, se mélangeant, et s'entrechoquant même, au sein d'un individu, des groupes, au fil du temps, des pressions environnementales, et des choix individuels. J'écoute tout cela. Tout cela me parle et me construit. Je pense ainsi parce... Je vie. La vie, et la mort, n'étant qu'une seule et unique chose, m'ont forgés. Peut-être réussirais-je à forger la vie, à mon tour.

Alors qu'il avait parlé, et que sa concentration avait mobilisé son attention, son sourire avait progressivement disparu, remplacé par un air plus sérieux, tandis qu'il explicité ses propos par des gestes divers avec ses membres supérieurs. Sur les dernières phrases, son regard s'était toutefois plus ampli d'une forme de détresse, latente, comme une couleur délavée, visible pour un observateur avisé. Repensant à la seconde question de son interlocuteur, son sourire en coin et son regard apaisé revinrent comme s'ils n'étaient jamais partis.

Mais garnement, qu’aurais tu donc fais si j'avais porté ma patte sur toi ? Tu te serais dit qu'il vaudrait mieux jauger son adversaire avant de l'importuné. Et tu aurais continué ton bout de chemin. Au mieux, tu aurais arrêté de chiper pour l'amusement, ce qui, outre peu probable, peu paraitre comme une avancée morale selon les codes sociaux en vigueur, n'est pas un progrès réel. Celui-là, se trouve seul dans l'éducation. Pas l'éducation qu'on voudrait nous enseigner prémâchée, qui n'a aucun gout si ce n'est celui de la pourriture. Celle que l'on se fait soi. Celle qui nous fait grandir. Celle qui nous rend indépendant de nos propres démons. Celle que personne d'autre ne peut faire à notre place. Je ne t'ai pas forcé à déchiffrer ce code, et tu l'a fais. Je ne t'ai pas forcé à venir ici. Je ne te l'ai même pas proposé, simplement dit implicitement où j'étais, souvent. Pourtant tu es venu. Je ne t'ai pas forcé à venir me questionner, ou m'écouter. Pourtant tu l'a fais. Parce que dans le fond, c'est moins moi, que toi, que tu questionne. Preuve d'une intelligence vive. Je t'ai proposé des questions, tu les as acceptés. Moi, les réponses, j'ai déjà les miennes. Partager des réponses est sympathique. Partager des questions est altruiste. A toi de faire ce que tu voudra de chaque réponse que je te donnerais et que je t'ai déjà donné. Si j'avais porté ma patte sur toi, tu serais devenu plus prudent. Alors que là, tu viens de démontrer ta vivacité d'esprit. A minima du moins, pour le reste, je ne suis pas dans ta tête, ni devin. Et puis, sérieusement, est ce que j'ai l'air taillé pour le combat, héhé ? Et puisque tu parle de couleurs ou de non couleurs, je conclurais simplement par l'opinion personnelle que tout n'est qu'une question d'éducation, pas de pigmentation.

A la suite de cette explication détaillée, son interlocuteur sembla être distrait par quelque chose hors du champ visuel du dragon.

- Peut tu m'attendre cinq minutes ici j'ai quelque chose a faire.

Je ne comptais pas m'enfuir., dit-il d'un large sourire.

Le temps s'était rafraichit, et l'organisme de Sirrush lui faisait sentir. Son activité physique et mentale était engourdie du fait du refroidissement la température de son corps, et discourir ainsi lui demander plus d'effort que d'habitude. C'est donc tranquillement qu'il se leva et retourna pour suivre du regard le dragon des rues, quand celui-ci se leva, visiblement pour aider des dragonnets à boire. Voyant ce qui semblait être leurs parents arrivé le pas pressé et tendu, tandis que Neliyan filait, Sirrush arriva à sa suite à grandes enjambées. Il s'inclina gracieusement. A la suite d'un petit rire gêné il déclara :

Bonsoir messieurs-dames. Veuillez pardonner les manières de mon protégé, il n'a pas l'habitude de la ville. Mais je puis toutefois vous assurer qu'il était simplement en train d'aider vos enfants à boire. La fontaine se tarie, et ils ont visiblement soif. Veuillez, encore une fois, m'excuser de ce dérangement,ma présence ne vous importunera pas plus longtemps.

Après une brève réponse mitigée des nouveaux venus, il repartit doucement vers Neliyan. Il se figea quand il s’aperçut que celui-ci pleurait quelque peu,  et écarquilla les yeux. Gêné, il s'assied à ses quatre mètres habituels de  son interlocuteur, toutefois pas pile en face de lui afin de ne pas imposer sa présence. L'expression sérieuse, teintée de légère peine, Sirrush regarda ailleurs, n'osant briser le silence par respect pour l'intimité du Thunderwall.

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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Mar 30 Juin - 15:21

Alors que Neliyan ne faisait qu'aider des petits a s'abreuver a la fontaine avant que celle-ci ne se tarisse, il sentit une haine de la part des dragons adultes envers lui.

- Est ce simplement le fait que je vie dans la rue que je n'ai plus de chez moi que les gens s'en prennent ainsi a moi, qu'ai-je fait pour méritait cela. N'ai-je pas le droit au réconfort ou à un remerciement pour les actes que je faits, je sais que je ne suis qu'un voleur mais je ne vole que pour ma survie. Bon certes des fois je fais des bêtises et embête les gens mais ce n'est que pour mettre un peu plus d'ambiance dans cette cité qui semble être fermée et morte. Plus un dragon ne sourit ou n'ai compatissant envers son prochain, tout ce que je peut voir jusqu'à présent c'est que c'est la loi du plus fort qui l'emporte est-ce ainsi qu'une civilisation entre guillemets avancée doit elle agir. Les dragons faibles n'ont t"ils que la mort ou le désespoir pour avenir ? Je ne comprend pas, sois-je suis aveugle ou sois je suis complètement stupide. Tsss grrrrr ça m'enrage. Disait Aedoth d'un ton triste et écœurait de tout ça tout en lâchant quelques grognements de haine mélanger à la tristesse.

Il avait cru entendre au loin que Sirrush avait parler aux parents des enfants, Neliyan se retourna l'air triste et blasé. Il s'avança un peu d'environ dix ou quinze centimètre et regarda Sirrush dans les yeux en lui demandant :

- Et toi Sirrush qu'en pense tu de ça, tu doit bien rire de ce misérable spectacle que je te donne hein ? Mais avant que tu me réponde sache que je n'était pas comme cela il y à une vingtaine d'année, un évènement tragique a fait en sorte que je sois celui que je suis aujourd'hui. Tsss je vois pas pourquoi je te raconte tout ça après tout je ne suis qu'un voleur et qui t'a dérobé un livre et qui t'a provoqué, peut être que je ne mérite que le rejet et la haine de la part de autres. Les grands de la haut me punissent peut être pour ce que je suis et pour les actes que je faits.

La lumière du jour laisser maintenant place à la noirceur de la nuit qui commençais a tombé, Neliyan regarda aux alentours et regarda si ses amis était présent mais ceux-ci ne semblait rechercher Neliyan. D'habitude à cette heure ci Neliyan et les dragons des rues se réunissent devant la fontaine pour dormir tous ensemble sur la place, mais visiblement aujourd'hui cela à changer. Constatent cela Neliyan était encore plus triste au fond de lui et dit d'un ton ironique à Sirrush avec un rire de désespoir :

- Ah ah ah ah ah maintenant même mes amis m'ont laisser tomber, je suis visiblement qu'un bon à rien. Même pas fichu de garder amis, je pensais vraiment que eux et moi nous formions une nouvelle famille mais ce n'est visiblement pas le cas.

Notre jeune Thunderwall rouge se retourna et fit un signe de patte à Sirrush malgré les quelques larmes qui se remirent à coulés goutte par goutte et dit à Sirrush :

- Bon allez j'en ai fini avec cette fichu journée, aurevoir Sirrush et encore désolé pour mes actes. Je n'ai plus qu'à trouver un endroit ou dormir seul à nouveau, tsss je n'ai le droit qu'à la solitude.( Puis dans un esprit désespéré et avec la colère qu'il a en lui il rajouta après avoir craché un éclair de couleur rouge au sol pour ce défoulé )

- Ce n'est pas plus mal comme ça personne ne risque sa vie avec moi et personne ne me traîne dans les pattes et me ralenti.

Puis Neliyan continua de marcher et alla auprès du banc ou il était tout à l'heure, il regarda le petit rocher qui était dessus et décida de lui mettre un coup de poing avec sa patte droite pour évacuer sa colère une fois de plus avant de fermer et rouvrir ses yeux suivi d'un soupir puis il ramena  sa patte qui était pleine de sang vers lui et s'allongea tout en soupirant.  
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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Mar 30 Juin - 16:54


Sirrush laissé couler le temps, assis en bordure de champ de vision du dragon des rues. Des fois, il ne servait à rien de brusquer les choses. Elles glissaient d'elles-mêmes à la suite du temps. Perdu dans ses pensées, ses yeux étaient vitreux. Pour autant, il ne pensait pas grand chose. Son activité cérébrale était engourdie par le froid, et la situation le rendait un peu apathique. Le dragon désormais noir, la nuit tombante, était concentré sur sa perception physique, et émotionnelle. Juste ressentir. Juste laisser couler, tel un ruisseau. Pas d'analyses, pas de réflexions. OFF.  Il sentait le froid, plus prenant, le picoter. Il va falloir trouver de la chaleur si tu ne veux pas être en danger, lui disait son cerveau. Cette sensation stressa tout de même assez le dragon pour que ses pensées reprennent leur cours, tandis qu'il réfléchissait à que faire. Il ne voulait pas abandonner le Thunderwall alors que celui-ci était en détresse, à coté de lui. Même en fermant les yeux il pouvait sentir sa présence, son énergie, à quelques mètres de lui.

C'est alors que celui-ci se rapprocha légèrement, et initia un contact visuel. Sirrush ressentis sa détresse, ce mélange un peu nauséabond, poisseux, dérangeant même, de tristesse et de colère. Voir de haine. Comme une légère brise étouffante, un léger brouillard de malaise. Tout cela était certes léger, mais amplifié par la fatigue et la nervosité. Le dragon fut prit d'un frisson tandis que ses pattes supérieures, déjà éreintées par la fatigue physique, furent pris de tremblements à peine visible. Sa respiration se fit plus profonde, quoique calme, comme pour pallier à un manque d'oxygène. Inconsciemment, son corps eu ensuite le réflexe de reculer, discrètement, d'autant que le dragon avait avancé, pour stopper ce malaise. Le contact visuel, quant à lui, ramena son attention, et son regard se fit plus vif, mais toujours compatissant, comme peiné.

Paroles et actions de Neliyan:
 

Le dragon orange regagna ensuite un banc proche, d'où il expulsa un caillou, en s’écorchant.
Durant son discours, Sirrush était resté volontairement silencieux, attendant qu'il ai terminé. Qu'il ai vidé son esprit. C'était une première étape. Le dragon translucide avait rapidement haussé un sourcils dès le début du discours, et affiché une mine plutôt contrit, voir circonspecte. Lentement, lorsque Neliyan s'était levé, il l'avait suivit, avant de se rallonger devant le banc pour économiser ses forces.

Il commença avec un sourire doucement sarcastique. Cette fois tu mériterais une baffe, jeune mâle. Reprenant un air plus sérieux, et toujours contrit. Blague à part, ne transpose pas ton ressentis au mien. Ris de toi si tu veux, mais pas moi. Bien sur, que tout à l'heure tu m'a fais rire. Mais c'était moins grandiose ou tragique qu'un spectacle, et surement pas misérable. Mais ce n'était qu'une parenthèse. On a tous nos défauts, il suffit de les modérer pour en faire des qualités. Et... "comme ça" quoi ? Je n'ai pas vu la mal en toi, juste... l'errance, la perte de repères. Et si l'auto-apitoiement ne fais rien avancer. C'est un gâchis énorme d’énergie émotionnelle, cognitive, voir physique. Reconnaitre ses tords avec bonne foi est une preuve suffisante pour ne pas faire de toi quelqu'un de mauvais. Une dite personne ne se serait pas remise en question. Alors reprend toi, debout ! Sache que je t'en veux pas pour mon carnet. Il m'a couté le papier et l'encre, (et je ne dirais pas non à le revoir, si tu l'a sur toi) mais tout est dans ma tête. Tu m'a bien énervé, mais c'était amusant au final. Tu ne m'a pas agressé après tout, grands dieux merci. Je ne t'en veux même pas, je m'en fiche. Maintenant arrête de dire des conneries et reprend toi. On ne sais même pas pourquoi tes amis ne sont pas là, et tu présuppose déjà qu'ils t'ont lâchés ? Arrête avec tes biais à deux balles. En plus, j'ai du leur faire un de ces frousses...

Ceux qui se méfient de toi pour tes conditions sociales sont des abrutis. Des abrutis qu'on a emprisonnés. Qui se sont emprisonnés. Dans leur petit confort, leur ignorance. La faute à personne, et à tout le monde en même temps. Ça nous arrive à tous d'être abruti. Alors maintenant arrête de faire ton abruti, espèce de tête de nœud.

Personne ne mérite de souffrir. Personne ne mérite le rejet. Si tu pense être un danger pour tes amis, commence par étudier la question. Adapte toi à ton environement comme un caméléon. Désamorce les conflits. Tout ce la s'apprend. Mais puisque tu fréquente des individus de même classe sociale, permet moi de mettre en exergue le fait que eux sont aussi dangereux pour toi que tu ne l'es envers eux. C'est-à-dire pas vraiment. Tu parle d'être ralentis, mais sais tu seulement où tu va ?


Après cette logorrhée chargé émotionnellement, Sirrush cessa. Il reprit son souffle, fatigué, et la tête tournante par le fait d'avoir trop parlé d'un coup. Déjà allongé, il posa sa tête sur ses pattes supérieures, tandis que son expression faciale se détendais quelque peu. Il se laissa le temps de reprendre ses esprits. Visiblement gêné, et un peu nerveux en même temps, c'est d'une voix pour la première fois mal assuré qu'il parla :

Hm... Je... C'est un peu gênant pour moi, quoique cela n'ai strictement aucun rapport avec toi je te l'assure... Mais, je peux, te proposer. Un geste hospitalier. J'ai une sorte de tanière, dans une forêt juste à coté de la ville. Ce n'est pas très grand... Mais tu pourra prendre ma couchette si tu veux, je n'en ai plus utilité. Et, il faut vraiment que je rentre. Donc, sinon, si tu veux m'accompagner. Ou je sais pas. Ce n'est pas dangereux pour moi, je supporte des températures bien plus froides, mais cela me stress beaucoup de devoir endurer une température où mon organisme, hmm... Commence à réagir. Rien de dangereux, mais je... n'aime pas ça. Je... Oui, si je ne commence pas par le début... La régulation de mon corps, je veux dire thermique, se fait selon la température ambiante. Là, mon corps est assez refroidit par rapport à ma température moyenne préférée, donc je suis au ralentit. Viable, pas dangereux, je peux encore faire pleins de trucs. Mais ça me rend très mal à l'aise. A toi de voir si tu accepte le voyage.

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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Mar 30 Juin - 21:37

Sirrush avait suivi Neliyan et celui-ci lui parla d'un ton un rassurant pour que notre dragon rouge lève la tête pour le regarder et l'écouter :

Cette fois tu mériterais une baffe, jeune mâle.Jeune mêle l'avait t'il appelé, pourquoi donc ce dragon noir avait appelé Neliyan de la sorte " Jeune mâle " c'est un terme un peu vieillot pour Neliyan "il aurait plus dire simplement le jeune tout court" pensa Neliyan. Mais notre dragon le regarda est pouffa légèrement de rire puis se calma. Le dragon dénommée Sirrush continué de lui parler pour le rassurer et pour le remotiver si on peut dire ça Neliyan écouta tout attentivement :

Blague à part, ne transpose pas ton ressentis au mien. Ris de toi si tu veux, mais pas moi. Bien sur, que tout à l'heure tu m'a fais rire. Mais c'était moins grandiose ou tragique qu'un spectacle, et surement pas misérable. Mais ce n'était qu'une parenthèse. On a tous nos défauts, il suffit de les modérer pour en faire des qualités. Et... "comme ça" quoi ? Je n'ai pas vu la mal en toi, juste... l'errance, la perte de repères. Et si l'auto-apitoiement ne fais rien avancer. C'est un gâchis énorme d’énergie émotionnelle, cognitive, voir physique. Reconnaitre ses tords avec bonne foi est une preuve suffisante pour ne pas faire de toi quelqu'un de mauvais. Une dite personne ne se serait pas remise en question. Alors reprend toi, debout ! Sache que je t'en veux pas pour mon carnet. Il m'a couté le papier et l'encre, (et je ne dirais pas non à le revoir, si tu l'a sur toi) mais tout est dans ma tête. Tu m'a bien énervé, mais c'était amusant au final. Tu ne m'a pas agressé après tout, grands dieux merci. Je ne t'en veux même pas, je m'en fiche. Maintenant arrête de dire des conneries et reprend toi. On ne sais même pas pourquoi tes amis ne sont pas là, et tu présuppose déjà qu'ils t'ont lâchés ? Arrête avec tes biais à deux balles. En plus, j'ai du leur faire un de ces frousses...

Ceux qui se méfient de toi pour tes conditions sociales sont des abrutis. Des abrutis qu'on a emprisonnés. Qui se sont emprisonnés. Dans leur petit confort, leur ignorance. La faute à personne, et à tout le monde en même temps. Ça nous arrive à tous d'être abruti. Alors maintenant arrête de faire ton abruti, espèce de tête de nœud.

Personne ne mérite de souffrir. Personne ne mérite le rejet. Si tu pense être un danger pour tes amis, commence par étudier la question. Adapte toi à ton environnement comme un caméléon. Désamorce les conflits. Tout ce la s'apprend. Mais puisque tu fréquente des individus de même classe sociale, permet moi de mettre en exergue le fait que eux sont aussi dangereux pour toi que tu ne l'es envers eux. C'est-à-dire pas vraiment. Tu parle d'être ralentis, mais sais tu seulement où tu va ?


Neliyan confus de cette ne sut pas quoi répondre au dragon noir, même si il n'avait pas confiance a ceux de l'espèce de Sirrush. Il se relva tout de même et lui parla a son tour d'une voix plus douce pour le remercier de l'avoir réconforter :

- Merci Sirrush j'en avais besoin et tes mots m'ont touché la ou il faut pour me booster, mais dit moi que va tu faire maintenant la nuit est tombé ainsi que le froid.

Le jeune dragon marcha mais avait mal a sa patte après tout celle-ci était désormais blesser et saigner moyennement pour ne pas dire abondement ni très peu, elle saignait. Le dragon noir Sirrush lui avait de nouveau parler mais avec une voix moins sûre de lui et on dirait même légèrement gênée par rapport a son congénère rouge :

Hm... Je... C'est un peu gênant pour moi, quoique cela n'ai strictement aucun rapport avec toi je te l'assure... Mais, je peux, te proposer. Un geste hospitalier. J'ai une sorte de tanière, dans une forêt juste à coté de la ville. Ce n'est pas très grand... Mais tu pourra prendre ma couchette si tu veux, je n'en ai plus utilité. Et, il faut vraiment que je rentre. Donc, sinon, si tu veux m'accompagner. Ou je sais pas. Ce n'est pas dangereux pour moi, je supporte des températures bien plus froides, mais cela me stress beaucoup de devoir endurer une température où mon organisme, hmm... Commence à réagir. Rien de dangereux, mais je... n'aime pas ça. Je... Oui, si je ne commence pas par le début... La régulation de mon corps, je veux dire thermique, se fait selon la température ambiante. Là, mon corps est assez refroidit par rapport à ma température moyenne préférée, donc je suis au ralentit. Viable, pas dangereux, je peux encore faire pleins de trucs. Mais ça me rend très mal à l'aise. A toi de voir si tu accepte le voyage

- Tu est sérieux Sirrush tu veut vraiment hébergée quelqu'un comme moi, je te remercie je suis très touché de ton geste je te revaudrait ça.

Il remarqua que Sirrush avec quelque peut froid, sachant que celui-ci n'aime pas me froit, il disait que son corps pouvait encore faire pas mal de choses mais il n'était pas celui qu'en début de journée. Réfléchissant à ce qu'il a fait Neliyan lui fit signe de ne pas bouger, il partie en direction d'un endroit qu'il connaissait bien un endroit ou l'on pouvais trouver des torche faîte maison avec du bois et du tissu, Neliyan déplace une caisse avec ses pattes arrière et pris une de ses torches il s'avança en suite vers Sirrush. Tendis sa patte avec la torche dessus et cracha un éclair rouge afin de faire brûler celle-ci, après cela il s'approcha de Sirrush et lui tendis la torche avec le sourire avant de dire :

- J'ai beau être égratigner mais je peut toujours marcher, j'espère que cette torche te réchauffera un peu et...( il s'interrompit et remarqua le cahier du dragon noir au sol la ou il l'avait posé sans le toucher, il le prit et le garda dans une patte histoire que Sirrush ne fut pas surchargé mais avec le sang coulant il réfléchis un instant :

" Alors j'ai retrouvé son livre mais étant blesser je ne peut le garder donc je n'ai pas le choix je me devais de lui rendre."
Neliyan tendis de sa patte non blesser le livre que Sirrush s'était dérobé par notre ami rouge, celui-ci dit également :

- Voilà Sirrush j'ai retrouvé ton livre a vrai dire il n'avait pas bouger de place de puis tout à l'heure, donc comme cela est ta propriété et bien je te le restitue mon ami écailleux.

Bien que Neliyan ne s'en rendit même pas compte il appela le dragon noir son ami écailleux, comment allez réagir l'autre dragon devant cette phrase et du fait qu'il est récupéré son bouquin ? Neliyan décida de le suivre, vont ils rencontrer des choses sur la route ? Ça seul l'avenir nous le dira
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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Mer 1 Juil - 1:15


Sirrush avait reposé sa tête sur ses membres supérieurs, allongé, une fois son discours finit. Il regardait simplement devant lui, son expression se détendant progressivement. Il leva tout de même les yeux vers Neliyan quand celui-ci lui répondit.

- Merci Sirrush j'en avais besoin et tes mots m'ont touché la ou il faut pour me booster, mais dit moi que va tu faire maintenant la nuit est tombé ainsi que le froid.


Eh bien ! C'est la première fois que l'on me dit ça. Je ne suis pas diplomate. Dit-il d'une voix un peu faiblarde, presque pour lui-même, comme si même la surprise lui coutait de l’énergie, mais pourtant touché par le ton du Thunderwall.

Soucieux du bien-être vital du dragon, et alors qu'il lui demandait ce qu'il comptais faire, il lui répondit donc, se proposant, et expliquant son métabolisme. Neliyan répondit :

- Tu est sérieux Sirrush tu veut vraiment hébergée quelqu'un comme moi, je te remercie je suis très touché de ton geste je te revaudrait ça.

Sirrush le regarda, un air légèrement étonné, et parla, doucement, pour économiser son énergie :


Moui. Enfin non, je veux t'héberger. , dit-il en instant sur le T apostrophe.
Pour le reste, nobles ou mendiants se valent. Je préfère juger le comportement des gens à l'aune de valeurs universelles, que selon leur statut social. D'autant que j'ai un rayon entier dessus. Tu peux rester aussi longtemps que nécéssaire, je m'en accommoderais. Mais ne le prend pas comme une dette, cela me gênerait horriblement. Déjà que je suis un peu nerveux. Pas à cause de toi en soit hein. Juste, c'est un peu exigu. Chez moi. Mais je m'y ferais.

Son interlocuteur sembla quelques instants réfléchir, puis partit un moment en lui disant de rester là.
C'est sur que, dans l'immédiat, son corps n'avait pas trop envie qu'il se dépense. Mais il se ferait violence pour rentrer à sa tanière. Enfin, façon de parler, il irait simplement lentement et tranquillement, sans se presser. Sirrush détestait cet état d'engourdissement physique et cognitif, ou au contraire de surexcitation en cas de chaleurs. Il se sentait alors terriblement vulnérable. Ou plutôt, comme en danger. Son corps lui rappelait que si la température continuait trop de s'éloigner de sa Température Moyenne Préférée, où il mourrais d'apathie, où il cuirait... Littéralement. Il eu des frissons rien que d'y penser. Bien sûr il pouvait supporter de grands écarts, tant que le passage de l'un à l'autre était régulier, allant jusqu'à -10°C pour le froid, et 37°C pour la chaleur. Mais cela ne l'empéchait pas de stressé quand son corps le restreignant, ou l’excitait, surtout en été et parfois hiver. Dans le fond toutefois, à l'heure actuelle le stress et la fatigue physique avaient beaucoup plus d'effets que le froid lui-même.

C'est alors que Neliyan revint avec une torche, et aperçu le carnet.

- J'ai beau être égratigner mais je peut toujours marcher, j'espère que cette torche te réchauffera un peu et...

- Voilà Sirrush j'ai retrouvé ton livre a vrai dire il n'avait pas bouger de place de puis tout à l'heure, donc comme cela est ta propriété et bien je te le restitue mon ami écailleux.



Remarquant ça blessure, Sirrush haussa ses arcades sourcilières.

Oh. Tu es blessé ? Tu n'y va pas avec le dos de la petite cuillère, dit moi. J'ai le nécéssaire aux premiers soin chez moi. Dit-il en appréhendant, inquiet de son confort mental. S'il était obliger de le bander, il ne pourrais pas le faire à quatre mètres de distance...

Il eu un petit sourire pour la torche, et un sourire en coin pour son carnet. Il se leva, rangea son carnet dans sa besace, et prit la torche.
Toutefois, on ne peut pas dire Sirrush appréciait spécialement le feu, et c'est à bon de patte, l'air un peu pataud, qu'il tenait la torche.

Je te remercie. Pour cette... Attention. Je rapporterais cette torche à son emplacement demain. Je ne sais pas si cela sera très efficace, mais j'apprécie chaleureusement. Souriant de son jeu de mot involontaire : C'est le cas de le dire, héhé. Je vois donc, que la cryptographie n'est pas ta passion. J'en prend bonne note, et ne t’embêterais plus avec ça.

Entendre Neliyan utilisé le mot "propriété" arracha un sourire en coin à Sirrush, puis un franc sourire ce dessina aux mots du dragon orange.

Je remercie, camarade. En route.

Sirrush se mit en route vers sa tanière, à quelques centaines de mètres de Warfang. Il chemina tranquillement, surveillant du coin de l’œil la démarche de son compagnon de voyage. Se rajouta rapidement, la fatigue. L'heure approchait d'une des siestes quotidiennes de Sirrush. Malgré son esprit embrumé, Sirrush pu se rappeler quelques interrogations qui traversaient son esprit.

Hmmmm... Je n'ai pas finit de te fournir des interrogations. J'avais plusieurs questions en fait. Hmmm... Lesquelles déjà... Il ralentit un peu sa marche, déja peu vive, afin de retrouver ses questions.
Hmmm... Tu es un Thunderwall. C'est de notoriété qu'un de tes proches est désormais second de l'alliance, depuis peu. Et puis tu es de bonne famille. Je pensais que tu aurais où dormir ? Et justement, tu me semblait pas heu... Que... Correspondre aux normes de la haute société. Je suis particulièrement perplexe. Hmmmm... Peut être que j'avais une autre question, mais je ne m'en souviens plus...

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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Mer 1 Juil - 17:44

Neliyan avancé mais avec quelque difficulté à cause de sa patte blesser, il avança tout de même en se mordant légèrement les lèvres pour faire passer la douleur. Le voile sombre du ciel était désormais au plus haut et nous pouvions voir la lune de la ou nos deux compères à écailles marchent, bien que Neliyan venait s'en doute de faire de Sirrush un alliée. Il le suivait en pensait en même temps à sa famille les Thunderwall était connu pour leurs investissements pour la citée, Neliyan avait entaché cette réputation mais il espéré qu'un jour il recroiserais le chemin de son cousin. Puis le dragon sombre se mit a sortir Neliyan de ses pensées en lui posant certaine questions :

- Hmmm... Tu es un Thunderwall. C'est de notoriété qu'un de tes proches est désormais second de l'alliance, depuis peu. Et puis tu es de bonne famille. Je pensais que tu aurais où dormir ? Et justement, tu me semblait pas heu... Que... Correspondre aux normes de la haute société. Je suis particulièrement perplexe. Hmmmm... Peut être que j'avais une autre question, mais je ne m'en souviens plus...

- Certes tu as raison mon ami mais j'ai entaché la réputation des Thunderwall avec mes actes, et bien au niveau de ma façon de dormir non je n'ai pas vraiment de chez depuis que j'ai vécu ce jour fatidique. Désolé de t'avoir déçu très cher. Si jamais tu as d'autres questions n'hésite pas je te répondrais avec une grande sympathie.

Neliyan commencé a sentir la fraîcheur de l'air l'ambiant qui redescendait, même si Neliyan ne connait pas vraiment la vallée d'Avalar depuis que ses parents on disparus il pouvait se souvenir que les piaillements des oiseaux et le claquement des différents animaux. Il continuait d’avancer derrière Sirrush et lui dit après s'être souvenu d'un de ses paroles : "Juste, c'est un peu exigu. Chez moi. Mais je m'y ferais. Même si Sirrush l'avait inviter a dormir chez lui Neliyan lui dit d'un air un peu gêné :

- Ne t'enfais pas pour moi Sirrush si mais tu n'a pas de place je peut toujours dormir à l'extérieur devant chez toi, la fraîcheur de la nuit ne me dérange pas et puis je ne veut pas t'importuner non plus.

Il avança toujours jusqu'à voir une silhouette se dessiner au loin.  
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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Mer 1 Juil - 21:34


Seule la faible lumière lunaire , hormis la torche, les éclairait désormais. Quoique ses écailles réfléchissaient de manière curieuses la lumière, il aurait pu être confondu avec un dragon noir, mais dont l'éclat du feu semblait faire luire les écailles proches en blanc cassé, sur toute la moitié de son corps. En réalité, à mieux y regarder c'était "simplement" son épiderme qui transparaissait derrière une couche épaisse d'écailles. Quiconque les aurait croisés aurait pu croire à une scène surréaliste, voir, des pratiques les plus obscures de la magie.

Ils arrivèrent, après une dizaine de minutes de marche, à l'entrée de la forêt abritant l'habitat de Sirrush.

- Certes tu as raison mon ami mais j'ai entaché la réputation des Thunderwall avec mes actes, et bien au niveau de ma façon de dormir non je n'ai pas vraiment de chez depuis que j'ai vécu ce jour fatidique. Désolé de t'avoir déçu très cher. Si jamais tu as d'autres questions n'hésite pas je te répondrais avec une grande sympathie.

Cette réponse enfonça un peu plus Sirrush dans le brouillard de son esprit, essayant de démêler ce que son compagnon de voyage lui disait, concentré.

Hm. Mais... J'ne comprends pas... Tu n'a jamais repris contact avec aucun autre membre de ta famille depuis le... Depuis une décennie, plus ou moins ? Tu ne m'a pas déçu voyons. Comment pourrais-je ... Avoir des attentes particulières envers un inconnu ? Au mieux, m'attendre à certains comportements du fait du statut social. Mais bien plus ton langage non verbal et verbal m'a semblé plus populaire que noble. Ce qui m'a étonné... Mais s'expliquerait du coup par ton absence de contacts avec ta famille. Ce que je ne comprend pas... Et puis, tu ne m'a pas déçu, au contraire. Tu semble vif et ouvert d'esprit. Tu manque simplement d’expérience et de repères. La maturité viendras avec le temps. Ah, heu, et, pour la réputation, je ne pense pas... Tu n'a pas l'air si intégré dans ta famille que cela ? Ah ! Je crois que je me souviens de ma troisième question... Non ! Elles viens de m’échapper. Hmmmm. Thunderwall. Famille. Actes... Actes... Rencontres... J'sais plus.

- Ne t'enfais pas pour moi Sirrush si mais tu n'a pas de place je peut toujours dormir à l'extérieur devant chez toi, la fraîcheur de la nuit ne me dérange pas et puis je ne veut pas t'importuner non plus.


Non non non. Ça ira. Je peux, hmmm... Faire avec. La place reste suffisante. Je n'ai juste pas l'habitude d'avoir des invités. C'est la première fois en fait. Dit-il dans un petit rire nerveux.

Hmmm... la forêt. Refuge des consciences simples, et des dragons solitaires. Abris des remous de la vie sociale. Excellent pour y cacher de précieux vestiges et connaissances cachées Nous arriverons d'ici quelques minutes. Tu pourra enfin te reposer. Quoique je te conseille de marcher sur trois pattes, si tu y arrive. Ah, oui, tu voudra que j'aille te chercher des fruits, quelque chose ? Je n'ai besoin de beaucoup manger par mois du fait de ma thermorégulation externe, donc je n'ai pas réserves personnelles de nourriture.

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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Jeu 2 Juil - 10:31

"A y regarder de plus prêt Sirrush ne semblait pas vraiment être un dragon noir mais plus un dragon avec des couleurs variant selon la teinte lumineuse du soleil ou d'autres moyens d'éclairage" Pensais Neliyan.

Hm. Mais... J'ne comprends pas... Tu n'a jamais repris contact avec aucun autre membre de ta famille depuis le... Depuis une décennie, plus ou moins ? Tu ne m'a pas déçu voyons. Comment pourrais-je ... Avoir des attentes particulières envers un inconnu ? Au mieux, m'attendre à certains comportements du fait du statut social. Mais bien plus ton langage non verbal et verbal m'a semblé plus populaire que noble. Ce qui m'a étonné... Mais s'expliquerait du coup par ton absence de contacts avec ta famille. Ce que je ne comprend pas... Et puis, tu ne m'a pas déçu, au contraire. Tu semble vif et ouvert d'esprit. Tu manque simplement d’expérience et de repères. La maturité viendras avec le temps. Ah, heu, et, pour la réputation, je ne pense pas... Tu n'a pas l'air si intégré dans ta famille que cela ? Ah ! Je crois que je me souviens de ma troisième question... Non ! Elles viens de m’échapper. Hmmmm. Thunderwall. Famille. Actes... Actes... Rencontres... J'sais plus.

Puis il écouta les paroles de son comparse à écaille et lui répondit en s'arrêtant d'un trait avec un regard attristé et quelques larmes de tristesse qui perlait sur le sol, Neliyan ne pouvait contenir ses larmes car ses parents était tellement proche de lui même malgré son comportement un peu fier qu'il avait avec eux. Il parla ensuite a Sirrush avec une voix légèrement cassé voir indécises et triste :

- Et bien a vrai dire depuis que mes parents ont été assassiné devant mes yeux étant enfant, non je n'ai repris contact avec aucun membre de ma famille. A cause du choc j'étais complètement perdu, je suis rentré dans warfang et depuis je n'y plus sorti vivant dans la rue pour survivre. Tu as bien du imaginé ce que j'ai dû faire pour cela voler les étalages, j ene connaissait plus rien question familles du au manque de repère et puis après une vingtaine d'année a avoir vécu comme ça j'oublia tout pas mon nom mais j'étais devenu un Thunderwall des rues si je peut dire ça comme ça. Malgrès tout j'ai croisé mon cousin lui était en plein quiétude et semblais s'attaché a cette vie qui lui souriait, je ne lui en veut pas bien au contraire au moins un Thunderwall à réussi dans sa vie c'est le principal et si je devais m'en aller je m'en irais heureux.

Jamais Neliyan ne s'était confié comme ça à un inconnue mais si il le faisait c'est qu'une confiance mutuel devait pour notre dragon rouge, il savait que ce dragon ne le jugerais pas et l'aiderais plus qu'autre chose. Puis il reprit la parole après avoir écouté les dernière de Sirrush :

Non non non. Ça ira. Je peux, hmmm... Faire avec. La place reste suffisante. Je n'ai juste pas l'habitude d'avoir des invités. C'est la première fois en fait. Disait t'il à Neliyan dans un rire nerveux.

Hmmm... la forêt. Refuge des consciences simples, et des dragons solitaires. Abris des remous de la vie sociale. Excellent pour y cacher de précieux vestiges et connaissances cachées Nous arriverons d'ici quelques minutes. Tu pourra enfin te reposer. Quoique je te conseille de marcher sur trois pattes, si tu y arrive. Ah, oui, tu voudra que j'aille te chercher des fruits, quelque chose ? Je n'ai besoin de beaucoup manger par mois du fait de ma thermorégulation externe, donc je n'ai pas réserves personnelles de nourriture


Je te remercie Sirrush et oui je vais essayer

Répondait Neliyan en essayant de marcher sur ses trois pattes, il chuta la première fois ce qui fut prévisible car il n'avait jamais marcher comme ça auparavant, il esquissa un petit rire moqueur a son propre avis en disant :

- Un thunderwall même pas capable de marcher sur trois patte quel ironie mesquine de la part  de mon corps, mais bon je vais y arriver je n'abandonnerais pas jusqu'à temps que j'y arrive.

Disait t'il en se relevant avec difficulté, après plusieurs chutes il réussit enfin a marcher sur ses trois pattes et regarda Sirrush et rajouta :

- Quand je pense qu mon cousin ne m'a même pas vu le jour ou moi je le regardais défilé dans les rues de Warfang avec son groupe de protection personnelle, tout ça parce qu'un dragon garde s'était positionné devant moi avec sa carrure. On était si proches mais si distant à la fois. Et ne t'enfais pas pour la nourriture, je te remercie mais j'ai le ventre plein.

Répondit t'il quelques instant avant que son estomac cira famine, il se mit à esquisser un petit rire gêné en posant sa patte valide sur l'arrière de sa tête après s'être assis pour ne pas tomber a nouveau.

Une fois devant chez Sirrush, Neliyan regarda tout autour et compris mieux pourquoi Sirrush lui disait avec réflexion qu'il n'aurait pas beaucoup de place, cette situation gênée quelque peu le Thunderwall qui se gratta de nouveau la tête avec un air interrogateur. Non pour juger l'habitat de Sirrush mais plutôt pour savoir comment il allait faire.
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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Jeu 2 Juil - 14:56


Après sa question, quoique un peu confuse et emmêlée dans des réflexions diverses, il vit son récent ami s’arrêta, affichant un air particulièrement peiné. Le dragon translucide stoppa donc la marche le temps nécéssaire, en conservant sa distance de confort mental.

- Et bien a vrai dire depuis que mes parents ont été assassiné devant mes yeux étant enfant, non je n'ai repris contact avec aucun membre de ma famille. A cause du choc j'étais complètement perdu, je suis rentré dans warfang et depuis je n'y plus sorti, vivant dans la rue pour survivre. Tu as bien du imaginé ce que j'ai dû faire pour cela voler les étalages, je ne connaissait plus rien question familles du au manque de repère et puis après une vingtaine d'année a avoir vécu comme ça j'oublia tout, pas mon nom mais j'étais devenu un Thunderwall des rues si je peut dire ça comme ça. Malgré tout j'ai croisé mon cousin lui était en plein quiétude et semblais d’attaché a cette vie qui lui souriait, je ne lui en veut pas bien au contraire au moins un Thunderwall à réussi dans sa vie c'est le principal et si je devais m'en aller je m'en irais heureux. Tandis qu'il parlait, d'une voix cassé, quelques larmes coulèrent sur son museau.

Cette tristesse se refléta discrètement dans les yeux de Sirrush, tandis que son expression restait plutôt impassible. Cela faisait bien longtemps qu'il n'était plus réellement en prise avec ses émotions, ayant acquis un certain détachement. Mais cela faisait d'autant plus longtemps qu'il ne s'était pas intéressé à un individu quel qu'il soit, en dehors d'échanges banals, ou pour son appartenance à un groupe social précis. Cette lancinante compassion qui faisait trembler les muscles autour de sa gueule le replongé au plus profond de ce qu'il étudiait sans jamais en faire parti : les relations draconiques. Bien sur, une interaction sociale et une interaction interindividuelle n'étaient pas sur le même plan, mais elles étaient intrinsèquement liées. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas enduré un élan compassionnel aussi viscéral, aussi vif, aussi concerné, aussi douloureux.
Il se racla la gorge pour reprendre une voix légèrement plus assurée, quoiqu'elle laissait filtrée des variations maladroites par moments.

Je ne me souviens plus des détails, mais je sais ce que c'est de perdre ses parents. Je vivais en campagne, j'ai du fuir mon village, puis j'ai rapidement développé une autonomie pour survivre en foret. Mais en tant qu'animal social, la solitude n'est jamais qu'un acide. De là viens partiellement mon gout pour l'écriture et l’observation. M'tu manque de bien de confiance en toi dit moi, pour n'avoir jamais osé allé voir ton cousin. Je te le recommande vivement. Si Spyro l'a prit en second, il ne dois pas être totalement fermé d'esprit. Et la solidarité intra-familiale est en générale forte parmi les hautes familles. Je suis certains qu'il saura t’accueillir. Parenthèse, la rapine pour la survie n'est pas un crime. Seulement le symptôme d'un manque de cohésion et de solidarité dans une société. Ou de ressources, mais je doute que cela soit le cas. Mais pourquoi voler aux gens plus ou moins honnêtes, quand la forêt nous donne à bras ouverts ce dont nous avons besoins, pourvu que l'on sache s'y repérer, ou chasser ?

Hm. Personnellement je me fiche de la réussite sociale. Si son poste lui permet d'améliorer les choses, et que cela lui plait, tant mieux.Et toi, comment... Ah ! OUI ! VOILA ! Je me souviens. Je me souviens de ma troisième question. Elle peut te paraitre étrange, mais ce n'est pas que je n'ai pas de réponses, mais plutôt que j'en ai trop. Et que, si cela ne te rend pas mal à l'aise bien sur, il me plairait d'en savoir plus sur ta dynamique. Aussi, je voulais te demander : pourquoi avais-tu aidé ces dragonets, à la fontaine ?


Sirrush regarda, du coin de l'oeil, Neliyan essayer de marcher sur trois pattes, attendant patiemment. Celui-ci fut quelque peu moqueur.


Arrête de te dévaluer, sous la pression sociale de ton nom. Lâche ce boulet. Même les Thunderwall ont du apprendre à marcher, enfant, à parler, et à écrire. Personne ne sait marcher sur trois pattes avant d'avoir apprit.
Hmmm... Ce genre d'évènement public n'est pas le meilleur moment pour une rencontre familiale, tu devrais plutôt aller le voir en privé.


Le dragon orange remercia Sirrush de ses propositions et prétendis avoir déjà mangé, jusqu'à ce que son ventre ne gargouille. Sirrush eu un claquement de langue réprobateur, mais son ton ne le fut pas.

Inutile de me mentir par... Une politesse mal placée. J'apprécie ta sollicitude, mais quel hôte ferais-je si je laissait mes invités affamés (d'autant plus que blessé, de surcroit) en mon humble demeure, quand mon jardin prospère s'étend sur les plaines entières ? Juste un détail : tu es bien omnivore au moins ? Que je ne te ramène pas des végétaux, si ton estomac ne digère que les produits carnés...

Sirrush s'immobilisa devant ce qui semblait être un grand monticule de terre, comme une toute petite colline verdoyante.

L'art du camouflage... Dit Sirrush dans un sourire.

Il s'approcha d'un endroit où la terre semblait fraiche, pour la dégager d'une patte (l'autre tenant la torche), et laisser apparaitre une porte en bois, qu'il ouvrit ensuite, avant d'entrer. A moitié enfoncée sous terre, la pièce unique, de bois, était plus grande qu'il n'y paraissait, et faisait tout de même entre 30 et 50 mètres carrés. La pièce disposait d'une large table, où trainaient quelques documents, un lit composé d'un matelas, et une sorte de long coussin, et de nombreux meubles de rangement. Tout ceux-ci avaient étés visiblement pensés non seulement sur-mesure pour des utilisations précises, mais aussi de la manière la plus efficace, possible, afin de ne prendre que le moins de place possible.  Ce qui laissait finalement une impression assez spacieuse de l'endroit. Plus en hauteur étaient cachés, et fermés, de la même façon que la porte, des aérations, qui étaient toutefois plus des minuscules lucarnes. L'habitat semi sous-terrain permettait de garder facilement une température proche de la Température Moyenne Préférée de Sirrush, tandis que ces aménagements laissaient passer la lumière en journée, permettaient d'adhérer discrètement, ou réguler la température.

Le dragon commença à ranger ce qui trainait sur la table.

Tu pourra t'allonger la bas, je ne m'en sert que très peu. Tu m'excusera, mais je dois par contre m'adonner à une sieste de 20 minutes, il vaut mieux que je sois en forme pour m'occuper de ta blessure, puis j'irais te chercher de la nourriture.Dit-il en allumant les lanternes avec la torche, et allumant ce qui faisait office de cheminée pour chauffer une grande quantité d'eau pour du thé.

Tu aime le thé ? Demanda-t-il en s’approchant d'un grand coussin autour de la table, pour s'y asseoir avant de poser ses pattes supérieures sur la table, et sa tête sur ses pattes, pour faire sa sieste. Du thé, Sirrush allait en avoir besoin...

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« Le progrès d'un monde paisible ne viendra pas des esprits qui en sont les fautifs. Ne demandez pas aux despotes la paix, mais cherchez parmi les humbles et les petits ceux qui font avancer concrètement l'innovation et le progrès social, politique, et technologique. Au pire construisez une administration parallèle, construisez sans les officiels, et quand on appellera cela révolution, il sera déja trop tard. » - Sirrush, autodidacte en sciences de l'esprit, spécialisé dans les sciences sociales, et la logistique matérielle et immatérielle

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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Ven 3 Juil - 12:22

Neliyan se souvenait des paroles que Sirrush lui avait dit pendant qu'ils marchaient ensemble et cela lui procura le sentiments qu'un lien d'amitié s'établissait entre eux deux :

Je ne me souviens plus des détails, mais je sais ce que c'est de perdre ses parents. Je vivais en campagne, j'ai du fuir mon village, puis j'ai rapidement développé une autonomie pour survivre en foret. Mais en tant qu'animal social, la solitude n'est jamais qu'un acide. De là viens partiellement mon gout pour l'écriture et l’observation. M'tu manque de bien de confiance en toi dit moi, pour n'avoir jamais osé allé voir ton cousin. Je te le recommande vivement. Si Spyro l'a prit en second, il ne dois pas être totalement fermé d'esprit. Et la solidarité intra-familiale est en générale forte parmi les hautes familles. Je suis certains qu'il saura t’accueillir. Parenthèse, la rapine pour la survie n'est pas un crime. Seulement le symptôme d'un manque de cohésion et de solidarité dans une société. Ou de ressources, mais je doute que cela soit le cas. Mais pourquoi voler aux gens plus ou moins honnêtes, quand la forêt nous donne à bras ouverts ce dont nous avons besoins, pourvu que l'on sache s'y repérer, ou chasser ?

Hm. Personnellement je me fiche de la réussite sociale. Si son poste lui permet d'améliorer les choses, et que cela lui plait, tant mieux.Et toi, comment... Ah ! OUI ! VOILA ! Je me souviens. Je me souviens de ma troisième question. Elle peut te paraitre étrange, mais ce n'est pas que je n'ai pas de réponses, mais plutôt que j'en ai trop. Et que, si cela ne te rend pas mal à l'aise bien sur, il me plairait d'en savoir plus sur ta dynamique. Aussi, je voulais te demander : pourquoi avais-tu aidé ces dragonets, à la fontaine ?Arrête de te dévaluer, sous la pression sociale de ton nom. Lâche ce boulet. Même les Thunderwall ont du apprendre à marcher, enfant, à parler, et à écrire. Personne ne sait marcher sur trois pattes avant d'avoir apprit.

Hmmm... Ce genre d'évènement public n'est pas le meilleur moment pour une rencontre familiale, tu devrais plutôt aller le voir en privé.

Neliyan répondit à la question sur les dragonnets en souriant pour éviter de faire transparaître son sentiment de tristesse qu'il a vécu après avoir été rejeté par les parents de ceux-ci :

Et bien Sirrush pour tout te dire je ne voulais pas que les dragonnets se blesse en essayant de boire a la fontaine et puis comme je n'ai vu aucun parents j'avais cru que c'était des petits de la rue que je ne connaissait pas encore, tu sais pour tout les dragons de la rue qu'il soit petit ou qu'il ait mon âge je suis comme un grand frère pour eux et un cousin pour certains hi hi. J'ai beau être ce que je suis au faud j'ai deux familles d'un côté j'ai les Thunderwall avec mon cousin, mon oncle et ma tante et d'un autre côté j'ai les dragons de la rue qui m'ont aidé et suivi plus tard. Du moins jusqu'aujourd'hui, donc tu voit pourquoi maintenant je ne pouvais rester sans rien faire pour ces peuttiots.

Neliyan souri légèrement en repensant à tout ça après que son estomac avait groumer pour avoir de la nourriture Sirrush lui répondit arpès avoir émis un léger claquement de langue :

Inutile de me mentir par... Une politesse mal placée. J'apprécie ta sollicitude, mais quel hôte ferais-je si je laissait mes invités affamés (d'autant plus que blessé, de surcroit) en mon humble demeure, quand mon jardin prospère s'étend sur les plaines entières ? Juste un détail : tu es bien omnivore au moins ? Que je ne te ramène pas des végétaux, si ton estomac ne digère que les produits carnés...

Neliyan le regarda sceptique et lui répondit après mûre réflexion en se grattant la tête, il lui souris l'air gênée et posa sa papatte derrière sa tête en disant :

- Eh bien ma fois je n'ai jamais manger de végétaux car comme tu as pus le deviné je mange de la viande de temps en temps mais ce que j'aime par dessus tout et ce avec quoi je me régale a chaque repas ce sont les poissons et les fruits. Donc pour savoir si je le digère ou non il y a qu'un moyen c'est de goûter et puis la nature nous rends tellement de chose que nous nous lui en donnons, elle est plus généreuse que nous.

Puis après cela Sirrush s'arrêta devant un monticule de terre qui paraissait comme un petite colline verdoyant et dit avec le sourire :

L'art du camouflage...

" Camouflage " Pensa Neliyan, pour ne pas perdre un moment Neliyan continua de regarder Sirrush qui déblayer la terre fraîche avec une de ses pattes tandis que l’autre gardait la torche que je lui avait construis puis donner afin qu'il se réchauffe un peu. Sous ce monticule de terre il y avait une porte en bois, celle-ci donner sur une pièce souterraine d'environ 30 à 50 mètres carrés. La disposition de celle-ci fit qu'elle paraissait spacieuse il y avait des étagères, une table avec des papiers appartenant très probablement à Sirrush car je reconnu son écriture, il y avait également un matelas et une sorte de long coussin. Il y avait également de l'air frais qui passait au niveau de mon visage, je regarda d’où cela pouvait venir et vit un peu plus comme des sortes de toutes petites ouvertures qu'il laissait arrivé de l'air frais. Certainement que Sirrush avait fait en sorte pour que l'air frais reste constant mais aussi que la température reste à un certain point.

C'est après que Sirrush rangea ce qu'il avait sur la table et dit à Neliyan tout en allumant les lanternes de son habitat avec la torche que je lui avait confectionné :

Tu pourra t'allonger la bas, je ne m'en sert que très peu. Tu m'excusera, mais je dois par contre m'adonner à une sieste de 20 minutes, il vaut mieux que je sois en forme pour m'occuper de ta blessure, puis j'irais te chercher de la nourriture.

Neliyan le regarda avec le sourire et lui répondit :

- Merci Sirrush je te revaudrais ça.

Puis Sirrush alluma ce qui pouvait faire office de cheminé et me demanda tout en s'approchant du grand coussin autour de la table pour s’asseoir avant de poser ses pattes supérieurs sur la table :

Tu aime le thé ?

Neliyan le regarda d'un air interrogateur car il ne savait pas ce qu'était du thé alors il lui répondit dans le même ton :

- Du thé qu'est ce que c'est ? Je n'ai jamais entendu ce termes ?
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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Lun 6 Juil - 16:25


Sirrush réfléchissait à la réponse de Neliyan concernant son geste. Cela dénotait d'un coté empathique, et d’une certaine solidarité, a minima de classe. Après tout, il fallait bien compenser un manque de solidarité collectif.
Son invité répondit également quand il lui demanda ce qu'il digérait.

- Eh bien ma fois je n'ai jamais manger de végétaux car comme tu as pus le deviné je mange de la viande de temps en temps mais ce que j'aime par dessus tout et ce avec quoi je me régale a chaque repas ce sont les poissons et les fruits. Donc pour savoir si je le digère ou non il y a qu'un moyen c'est de goûter et puis la nature nous rends tellement de chose que nous nous lui en donnons, elle est plus généreuse que nous.


Sirrush haussa un sourcil, circonspect. Hmmm... Les fruits sont des végétaux. Mais parfait, j'irais t'en cueillir.  Mais la nature n'est pas plus généreuse que nous. Elle donne la vie, mais la reprend à loisir, dans un cycle potentiellement infini. L’environnement n'est ni bon ni mauvais, pas plus qu'un cailloux ne l'est.

Ils rentrèrent ensuite dans les quartiers de Sirrush, et s'installèrent.

L'hospitalité est hmmm... Enfin, inutile de te sentir redevable. Ça me gênerais. Dit-il dans un petit sourire crispé.

Avant de s'endormir il répondit à son invité, surpris, mais s'en remis rapidement.

Oh. Hmm, si tu n'a pas toujours vécu en ville, remarque, cela ne m'étonne pas. Le thé est une plante, assez chère, que l'on laisse infuser dans l'eau chaude afin d'en faire une boisson parfumée. Il existe plusieurs types de thés aux nombreuses saveurs.

Il s’endormit rapidement, pour 20 minutes, assis sur un coussin d'assise, membres inférieures sur la table, et tête posé entre ses pattes.
Suite à cela, son cerveau sortit du sommeil, tandis que le dragon se remuait et ébrouait un peu, reposé. Bon. Les soins médicaux. Sirrush but plusieurs grandes gorgées de thé noir parfumé pour essayer de calmer sa nervosité. Cela faisait des années, au moins, qu'il n'avait pas eu à soutenir un contact prolongé au sein de son espace vital. Il appréhendait donc d'autant plus.

Bien que, en réalité, parlé d'espace vital hypertrophié était un raccourci, mais que même Sirrush ignorait. Il s'agissait plus d'une connexion émotionnelle unilatérale, par  vecteur magique. Le dragon translucide pouvait, proportionnellement à la distance, sentir et ressentir l'état d'esprit de son interlocuteur. Mais au delà de ça, c'était un contact assez particulier, où était en arrière plan était présent l'essence de la personne même, ce qui faisait qu'elle était unique. Ce n'était pas quelque chose auquel Sirrush avait proprement un accès. C'était plus entre une odeur, et une présence latente. Mais le fonctionnement final approximativement comme un espace vital, supplémentaire. Une présence physique, indésirée, dans cette sphère intime pouvait rapidement se révéler dérangeante, voir insupportable. Mais non content de cette intrusion, s'aventurer dans l'antichambre de l'esprit d'un interlocuteur n'était pas de tout repos non plus pour Sirrush, pudique et réservé. Cette sensation d'intrusion, tant dans un sens que dans l'autre, pouvait facilement venir à bout de ses nerfs.

Il prit une grande inspiration, tandis que les lanternes éclairent son corps, le rendant entre grisâtre et blanc sale Bon. Hm. Reste là, et tend moi ta patte. Je vais y appliquer de quoi désinfecter un peu, et je ferais un bandage.

Bon, au moins, la longueur de leurs pattes respectives pourraient former une distance de 2 à 3 mètres environ, mettons 2,5 mètres.
Alors que son camarade lui tendait sa patte d'un air circonspect, Sirrush, la mine grave et concentrée, posa à ses cotés le matériel nécéssaire, qu'il avait été cherché dans un des nombreux tiroirs. Il pris d'abord un tissu propre, humidifié, pour nettoyer la plaie.

Lentement, il approcha, tendu. Cinq-quatre mètres. Juste sa présence palpable, mentalement. Tout va bien. Stress modéré, appréhension très forte. Accélération des battements cardiaques. Quatre-trois mètres. Sirrush ne pu d’empêché de prendre une profonde, mais sourde, inspiration. S'il avait du comparé, et produit de la chaleur, il aurait probablement mis en relation cette inspiration, et celle de l'individu (au corps chaud) rentrant dans une eau plus froide. Mais c'était bien moins pour l'état mental de Neliyan, relativement peu chargé d'émotions négatives en l'immédiat, que pour la/les intrusion(s) en elle(s)-même. Les émotions se bousculaient et irriguait son cerveau, entre le stress, le malaise profond, la nervosité, et la perplexité de Neliyan. Il continua d'avancer dans cette mélasse sensitive, tandis que la panique s'insinuait dans son corps, semblable à la pression qu'exerçait une eau profonde sur la respiration. Trois-deux mètres. Sa respiration devint plus profonde, comme, justement, compressée. Lentement, à bout de bras, il tendit les patte tremblante vers celle du dragon rouge afin de la poser sur la sienne, et nettoyer la plaie, de l'autre. Afin de limiter au maximum son stress, son regard, et ses pensées, étaient totalement focalisées sur la moindre de ses mouvements, de ses actions. Ce qui revenait à se tenir debout, mais stablement, au milieu d'une tempête. Pour autant qu'on tenait, le vent était tout de même là. Inlassablement. Forçant, glissant, coulant, étouffant. La mâchoire crispée, Sirrush passa ensuite un onguent sur la plaie, pour aider à la cicatrisation. Enfin, précautionneusement du fait de ses tremblements, il banda la patte de son ami. Dans chaque seconde transparaissait une éternité. Une éternité de souffrance cérébrale, que le corps endurait. Tenir le bandage avec un doigt. Enrouler un demi tour. Reprendre le bandage. Recommencer. Enfin, ce fut finit. Il retint sa respiration, et recula doucement. Une fois en zone de confort mental il se laissa tomber assis sur un coussin, son corps se relâchant complètement, la respiration courte, comme s'il venait d'endurer un moment particulièrement éprouvant, ce qui était le cas.

Il releva la tête, et s'adressa à son invité.

Hff, je, hff, hmmm... Pour faire simple... J'ai un espace vital, hypertrophié. Tu vois cette impression désagréable, quand, quelqu'un te colle, est littéralement trop prêt de toi. La plupart des gens, c'est entre grosso modo un mètre et hmm... 40 centimètres, je dirais. A partir de là ils se sentent mal à l'aise si quelqu'un de pas assez intime est trop prêt. Moi... Ça commence bien plus loin. Je vais aller te chercher des fruits maintenant, tu peux venir, ou rester te reposer.

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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Lun 6 Juil - 20:42

Sirrush se reposa pendant une bonne vingtaine de minute affalait sur la table entre ses deux pattes supérieurs, il se réveilla en bougeant tranquillement ses membres et se mit a boire du thé a la couleur de la nuit qui semble avoir un effet apaisant sur lui. Il respira a grand coup et demanda à Neliyan :

Bon. Hm. Reste là, et tend moi ta patte. Je vais y appliquer de quoi désinfecter un peu, et je ferais un bandage.

Neliyan lui tendis alors sa patte saignante et il s'approcha de notre dragon rouge à environ 2 ou 3 mètres de distance, après s'être rapproché il mit alors ses affaires de soin à côté de lui et commença a soigné la patte de Neliyan. Après plusieurs minutes de soin la patte de notre dragon rouge se retrouvée dans un bandage, Sirrush releva la tête et lui dit en reprenant son souffle ;

Hff, je, hff, hmmm... Pour faire simple... J'ai un espace vital, hypertrophié. Tu vois cette impression désagréable, quand, quelqu'un te colle, est littéralement trop prêt de toi. La plupart des gens, c'est entre grosso modo un mètre et hmm... 40 centimètres, je dirais. A partir de là ils se sentent mal à l'aise si quelqu'un de pas assez intime est trop prêt. Moi... Ça commence bien plus loin. Je vais aller te chercher des fruits maintenant, tu peux venir, ou rester te reposer.

Neliyan le regarda après avoir regardé sa patte et lui fit un sourire et lui répondit :

- Je te remercie pour tes soins mon ami ça me fait énormément de bien maintenant, et tu crois quand même pas que je vais rester là à t'attendre après les soins que tu m'as fait.C'est normal que je vienne t'aider après tout ce que tu as fait pour moi, le trouver un logement, me soigner et maintenant me nourrir. Je ne veut pas être quelqu'un qui s'incruste chez les gens et mets ses pattes sous la table, alors je viens t'aider.

Neliyan se releva de son coussin et se mit devant l'entrée en attendant Sirrush maintenant qu'il savait marcher à trois pattes il pourrait accompagner le dragon translucide et d'un blanc foncé pour l'aider à tenir les fruits avec sa patte contre lui. Une fois dehors il suivi Sirrush avec le sourire pour une fois qu'il avait un ami sur qui il pouvait réellement compter Neliyan était heureux à l'intérieur de lui. Le temps était frais mais sombre la nuit ne faisait que commencer et pourtant tout était si calme dans le coin, personne ne pouvait venir gênée la cueillette des deux dragons. Tout en avançant Neliyan regarda le sol et vit plusieurs plantes il en profita pour demander à Sirrush :

- Dit moi Sirrush est ce que ce type de plante tu peut en faire du du du du....thé ?
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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Mar 7 Juil - 1:58


- Je te remercie pour tes soins mon ami ça me fait énormément de bien maintenant, et tu crois quand même pas que je vais rester là à t'attendre après les soins que tu m'as fait.C'est normal que je vienne t'aider après tout ce que tu as fait pour moi, le trouver un logement, me soigner et maintenant me nourrir. Je ne veut pas être quelqu'un qui s'incruste chez les gens et mets ses pattes sous la table, alors je viens t'aider.


C'est tout naturel voyons. Les remarques de Neliyan arrachèrent un sourire à Sirrush. Tu es mon invité, et blessé. Quoique rien de grave, il ne serait pas illégitime que tu reste te reposer. Et puis, de toute façon, tu es invité, donc rien ne t'oblige à participer. Mais comme tu veux, pourquoi pas.

Le dragon mis une sorte de grand manteau pour tenter d'emporter un peu de chaleur avec lui (et non de conserver la sienne, n'en ayant pas). Il sortit avec Neliyan, et se dirigea vers un coin à champignons. Lentement, mais surement son corps se refroidissait. Il savait qu'il ne risquais rien, mais il en ressentirais bientôt les effets. Il espérait ne pas rester trop longtemps dehors. Mais bon, de toute façon il avait un hôte à nourrir, mais pas sur que celui-ci sache chasser ou cueillir correctement. Et même si c'était le cas, il ne voulait pas manquer à ses devoirs d'hôte.

Ils s'enfoncèrent donc dans la forêt. Sirrush appréciait doucement la vie grouillante autour d'eux. Insectes, mammifères, reptiles, et bien d'autres. Une forme d'ordre gouverné par le chaos, sommes toutes. Magnificence de complexité. Amoralité totale. Pour penser un cadre moral, il fallait être dans une subjectivité consciente, et sensible. Mais là, là, nous avions juste un ensemble de mécanismes, physiques, chimiques, biochimiques, sociaux, écologiques, se coupant et se recoupant dans une sublime harmonie chaotique. De vie, de mort, d'ordre, de désordre, de cycles surtout. Un modèle, à interpréter correctement, pour assurer le progrès des espèces conscientes et sensibles.
Quoi de plus magnifique que l'Ordre ? L'équilibre dynamique des multiples facteurs pour une gestion optimale assurant un bien être actif maximal via le développement et l'exploration. Il ne manquais plus...

- Dit moi Sirrush est ce que ce type de plante tu peut en faire du du du du....thé ? Demanda son ami en montrant une plante.

Sirrush souris en coin et répondit : Non. Seul le thé (plante, qui se nomme en fait le théier) permet de faire du thé (boisson). Mais cela ne pousse pas dans nos contrées, ni même sur le continent. Ce qui en fait une plante chère, que l'on ne trouve que chez les marchands de produits exotiques. En plus, il faut que les feuilles soient séchées et découpées pour pouvoir être conservées. Ceci est une espèce de fougère, Cystopteris Fragilis de son nom scientifique si je ne m'abuse. Elle se reproduira à la manière des champignons, c'est-à-dire non pas avec des graines, mais une poussière organique. Elle a de grands besoins en eau, mais est très résistante. Même lorsqu'elle semble morte de soif, elle peut être ravivée si le temps le permet.

Toi et tes amis connaissaient peu la forêt on dirait. Que faites vous donc pour passer le temps, quelles sont vos aspirations, vos espérances, vos rancœurs ? D'où venez vous ? Si ce n'est pas trop demander bien sur.
Dit-il en cueillant quelques baies au passage, et les proposant au dragon rouge.

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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Mar 7 Juil - 12:07

Neliyan tandis sa patte pour accepter les baies de son ami translucide, il en gouta une et fit un sourire ravie par la texture fondante et le goût sucré qu'elle procuré dans la gueule de Neliyan. C'est alors que notre dragon rouge réfléchi à ce que lui expliquer Sirrush sur le thé :

Non. Seul le thé (plante, qui se nomme en fait le théier) permet de faire du thé (boisson). Mais cela ne pousse pas dans nos contrées, ni même sur le continent. Ce qui en fait une plante chère, que l'on ne trouve que chez les marchands de produits exotiques. En plus, il faut que les feuilles soient séchées et découpées pour pouvoir être conservées. Ceci est une espèce de fougère, Cystopteris Fragilis de son nom scientifique si je ne m'abuse. Elle se reproduira à la manière des champignons, c'est-à-dire non pas avec des graines, mais une poussière organique. Elle a de grands besoins en eau, mais est très résistante. Même lorsqu'elle semble morte de soif, elle peut être ravivée si le temps le permet.

Toi et tes amis connaissaient peu la forêt on dirait. Que faites vous donc pour passer le temps, quelles sont vos aspirations, vos espérances, vos rancœurs ? D'où venez vous ? Si ce n'est pas trop demander bien sur.


- D'accord. Disait t'il en acquiescent d'un hochement de tête puis il reprit la parole et répondit aux questions de Sirrush a propos de lui et ses amis :

- Ah vrai dire depuis qu j'ai perdu mes parents non loin de Warfang car oui je ne suis pas né à Warfang mais dans la vallée d'Avalar un an avant mon cousin, donc comme je te disais depuis que j'ai perdu mes parents je ne suis jamais ressorti de warfang a part quand j'ai demandé de l'aide aux garde pour m'aider à enterrer les dépouilles de mes parents à côté de mon ancienne maison. Nous passions notre temps à nous amuser dans la cité à faire quelques petites blagues aux habitants pour mettre un peu de gaieté et de joie de vivre, car pas mal des habitants sont plongés dans une routine qu'ils ne sourissent même plus à la vie. Nos aspiration tu dit ? Et bien quoi que j'inspire plutôt bien avec mes poumons euh nan je rigole hi hi hi, plus sérieusement non n'avons pas vraiment de but dans notre vie a part profité de celle-ci pendant que nous avons encore le temps. Nos rancœurs et bien nous avons eu pas mal de différents avec certains habitants et puis comme tu as pu le constater avec les deux dragonnet de la fontaine, certains citoyens nous prennent nous les dragons des rues pour de la vermine insignifiante. Donc notre rancœurs envers eux à était déclenchée à cause de ça.

Neliyan reprit sa respiration tout en aidant son amis a cueillir les fruits des arbres et tandis les pattes ainsi que sa sacoche qu'il avait vider auparavant à côté du coussin ou son ami lui avait proposer de dormir tantôt, puis il répondit de nouveau a son ami blanc translucide et blanc cassé :
- La plupart de mes amis ne m'ont pas vraiment dit d'où ils venaient certainement peut être du à un évènement malheureux je ne sais pas vraiment, puis moi comme je te l'ai dit précédemment je suis née et j'ai vécu dans une forêts de la vallée d'Avalar. Demain si tu le souhaite je te montrerais ou j'habitais et excuse d'avance si mes sentiments de tristesse refont surface cela fera plus d'un vingtaine d'années que je n'ai pas remit un pied là-bas.

Puis Neliyan regarda sa sacoche pleine de fruits et végétaux en tous genre, il regarda Sirrush qui était toujours face à lui ( il voit sont dos selon la vision de Neliyan ) et ferma sa sacoche. Son instinct de voleur lui dit de partir sans remercier Sirrush mais le lien qu'il avait construit avec lui était plus fort et Neliyan attendit que Sirrush lui face face de visage, quand ce fut le cas il baissa la tête pour le remercier :

- Merci à toi Sirrush pour tout ça, j'espère qu'un jour si et je ne te le souhaite pas, si jamais tu as des soucis tu pourras compter sur moi.

Disait Neliyan en tendant sa patte vers Sirrush poing fermé comme il le faisait avec ses amis de la rue mais pour ne pas tomber Neliyan s’assit sur ses membres inférieurs , c'était pour lui un signe de reconnaissance et de lien de force qui unis Neliyan avec celui qui pose son poing sur celui de Neliyan. Puis après ce geste fort en amitié Neliyan posa une question à Sirrush une question qui l'intriguait au plus au point :

- Dit moi Sirrush tu croit que tout comme toi je pourrais marcher sur mes deux pattes arrière ? Si tu pense que oui tu croit que tu pourrait m'apprendre ?

Neliyan garda le visage souriant face à Sirrush tout en attendant sa réponse.
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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Mar 7 Juil - 16:23


Sirrush réfléchissait aux paroles de son ami, en cueillant des champignons. Quoi de plus fascinant que les champignons. Il en avait entendu parlé d'un Armillaria ostoyae d'une longévité exceptionnelle, un à deux milliers d'années disait-on, plusieurs kilomètres de diamètres, dont le mycélium couvrait une superficie de 9 km² sur un mètre de profondeur. Il pèserait probablement 600 tonnes. Mais le plus impressionnant restait encore ses capacités. Fonctionnement en réseau, constant échange avec l'environnement, mémorisation et anticipation, même, s'étalant comme un réseau de transports. Un cerveau sans cerveau.


Hmmm... C'est un but louable, quoique biaisé. En revanche, je suis quasiment certain que voler des fruits et des carnets n'amusent que vous. Faites vous cela pour tromper l'ennui, ou souhaitez vous réellement apporter de la gaieté ? Quelle que soit la réponse, je vous suggère de changer radicalement vos méthodes. Pourquoi n'envisagez vous pas plutôt... Du théâtre de rue, des artisanats, du chant, ce genre de choses. Vous feriez réellement vivre la vie sociale de la cité, redorant votre blason, votre estime, et cultivant vos compétences personnelles. Je peux vous aider à trouver des bénévoles pour vous apprendre cela s'il le faut. En fait, monter des structures gratuites d'arts populaires tel que ceux-là seraient une bonne idée. Quant à la nourriture, il vous suffit d'apprendre à chasser, et cueillir, quand la mendicité de ces divers projets ne suffirait pas. Qu'en dit tu cher ami ?

C'est comme tu le souhaite. Tu devrais te ménager, et me faire visiter cela ne me semble pas essentiel. Ce n'est pas la peine de te rendre triste, alors que j'ai déjà intégré ton histoire.


- Merci à toi Sirrush pour tout ça, j'espère qu'un jour si et je ne te le souhaite pas, si jamais tu as des soucis tu pourras compter sur moi.

Sirrush sourit avec douceur à la phrase de Neliyan.

C'est moi qui te suis reconnaissant de ton ouverture d'esprit. Cela contribue à un progrès plus grand.

C'est alors qu'il vit son interlocuteur s'asseoir et tendre sa patte, fermée, vers lui. Sirrush resta quelques secondes à l'observer, perplexe, puis voyant que son interlocuteur attendait visiblement quelque chose il décida de faire de même. C'est-à-dire tendre sa patte, fermée, vers Neliyan. La distance ne permettait pas de contacts physique, sans quoi cette trop grande proximité aurait encore mis mal à l'aise le dragon translucide. Mais, dans son sourire un peu gêné, l'intention était là.

- Dit moi Sirrush tu croit que tout comme toi je pourrais marcher sur mes deux pattes arrière ? Si tu pense que oui tu croit que tu pourrait m'apprendre ?

Ledit dragon inspecta le reptile orange en répondant :

Hmmm... La bipédie permanente nécessite certains atouts anatomiques, un corps adapté. Par des erreurs biologiques, j'ai certains de ses aspects, tandis que d'autres, communs, sont absents chez moi. Au mieux, je suppose que tu pourrais apprendre à tenir sur tes membres antérieurs, te déplacer un peu. Mais je ne pense pas que cela deviendrait une posture confortable pour toi. Dans tout les cas, rien ne t’empêche d'essayer, mais je ne saurais trop quoi te dire.

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« Le progrès d'un monde paisible ne viendra pas des esprits qui en sont les fautifs. Ne demandez pas aux despotes la paix, mais cherchez parmi les humbles et les petits ceux qui font avancer concrètement l'innovation et le progrès social, politique, et technologique. Au pire construisez une administration parallèle, construisez sans les officiels, et quand on appellera cela révolution, il sera déja trop tard. » - Sirrush, autodidacte en sciences de l'esprit, spécialisé dans les sciences sociales, et la logistique matérielle et immatérielle

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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Mar 7 Juil - 18:01

Alors que Neliyan écoutait tranquillement les paroles de Sirrush celui-ci toucha un point sensible de Neliyan mais notre dragon y répondra par une simple parole à son ami :

Hmmm... C'est un but louable, quoique biaisé. En revanche, je suis quasiment certain que voler des fruits et des carnets n'amusent que vous. Faites vous cela pour tromper l'ennui, ou souhaitez vous réellement apporter de la gaieté ? Quelle que soit la réponse, je vous suggère de changer radicalement vos méthodes. Pourquoi n'envisagez vous pas plutôt... Du théâtre de rue, des artisanats, du chant, ce genre de choses. Vous feriez réellement vivre la vie sociale de la cité, redorant votre blason, votre estime, et cultivant vos compétences personnelles. Je peux vous aider à trouver des bénévoles pour vous apprendre cela s'il le faut. En fait, monter des structures gratuites d'arts populaires tel que ceux-là seraient une bonne idée. Quant à la nourriture, il vous suffit d'apprendre à chasser, et cueillir, quand la mendicité de ces divers projets ne suffirait pas. Qu'en dit tu cher ami ?

C'est comme tu le souhaite. Tu devrais te ménager, et me faire visiter cela ne me semble pas essentiel. Ce n'est pas la peine de te rendre triste, alors que j'ai déjà intégré ton histoire.


- Je sais très bien que voler n'est pas bien mais comment veut tu survivre autrement ? D'un côté nous ne rendons certainement que la méchanceté que lui citoyen on envers nous, c'est fort possible mais ma lignée enfin mon coeur me dit que c'est pas bien mais je continue malgré tout pourquoi je n'en sais rien. Il est vrai que divertir les citoyens autrement serait bien plus agréable mais comment nous traiteraient t'ils malgré tout ça. Ah moins que nous nous rendions utile autrement, je pense avoir une idée mais ne serais pas mal vue par d'autres espèces. On a certes nos gardes pour aider la population mais même eux des fois sont débordés par le nombre de demandes, pourquoi essayé de créer une sorte de milice Warfangienne indépendante ? Tu en pense quoi toi mon ami ?

Disait t'il avec un regard plus souriant qu'autre chose, peut être que Neliyan avait enfin trouver un but dans sa vie est ce que ses amis allait t'il le suivre ou pas du tout ? Cela trottait dans la tête de Neliyan, Puis Neliyan réfléchissait en voyant Sirrush l'inspectait en tournant autour de lui avant de répondre à sa question :

Hmmm... La bipédie permanente nécessite certains atouts anatomiques, un corps adapté. Par des erreurs biologiques, j'ai certains de ses aspects, tandis que d'autres, communs, sont absents chez moi. Au mieux, je suppose que tu pourrais apprendre à tenir sur tes membres antérieurs, te déplacer un peu. Mais je ne pense pas que cela deviendrait une posture confortable pour toi. Dans tout les cas, rien ne t’empêche d'essayer, mais je ne saurais trop quoi te dire.

Neliyan essaye de se mettre debout en oubliant même l'idée d'amener Sirrush dans son ancienne habitation, ses pattes arrière était dans un angle étrange. Il avait étudier lui même la façon de se déplacer comme Sirrush et essaya de se mettre dans a même position que loin les pattes avant  poussant du sol vers le haut, il tenu en équilibre et essaya de marcher ainsi. Quelques douleurs apparaissait dans sa colonne vertébral mais rien de bien grave, Neliyan fit l'impasse sur ces douleurs et continua avec du mal de marcher sur ses deux pattes arrière. il ne pourra peut être pas se déplacer ainsi tout le temps ou alors il faudrait un miracle et qu'il s'entraine pendant plus années afin de tenir en équilibre mais est ce que cela resterais possible. ça c'est une bonne question ?  

Il regarda Sirrush après s'être remis à quatre pattes et lui demanda :

- Alors qu'est que tu en pense ? Mon ami bipède hi hi hi hi.
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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   Mar 7 Juil - 18:57

[HRP : J'attends toujours cette histoire de flashback.  Razz ]


Sirrush haussa les épaules, un soupçon de lassitude de se répéter. Ceci dit, il fallait du temps aux idées nouvelles pour pénétrer les esprits. Il se devait donc d'expliquer, démontrer, éclairer, afin que l'innovation survienne. Quitte à ce qu'elle ne prenne pas racine, peut-être serait-elle le prémisse d'une idée meilleure encore.

Je ne te fais pas la morale. Encore une fois, je sais que vous faites cela pour vous nourrir. Enfin, sauf les carnets. Dit-il en souriant. Il enchaina :
Je propose une option qui pourrait satisfaire tout le monde, et je le réitère.
La chasse et la cueillette me semblent une idée satisfaisante ?

Oh on pourrait aussi essayer de mettre en place des structures de solidarité, mais quand la nourriture abonde aux alentours, personne ne voudrait faire cela, et vous vous retrouveriez dépendants, pensa Sirrush. Mais il se retint. Inutile d’inonder son interlocuteur sous des informations non pertinentes.
Cela vous apprendraient bien des vertus, dont le travail de groupe, renforçant ainsi votre cohésion, et vous occuperait en partie. Je suis sur que cela serait plus agréable, et ça ne coute rien d'essayer.

Eh bien, prenons un exemple. Mettons que tu forme un groupe avec tes camarades qui serait intéressés pour faire du théâtre (ou du chant, ou de l'artisanat, ou peu importe en fait). Je vous aide à trouver un professeur, vous apprenez avec lui. Rien ne vous empêche de faire une représentation dans un coin d'une place. Ledit professeur pourra vous aider, connaissant un tant soit peu les attentes sociales des autres dragons. Mais, une pièce de théâtre, fusse-t-elle populaire, invite à la distraction ou à la réflexion. Si vos propos sont corrects, pas de réactions négatives possibles. Au pire, ce que ça n’intéressera pas passeront leur chemin. Dans tout les cas, vous ne passerez plus pour des désœuvrés. Au pire certains dirons que vous êtes des saltimbanques, au mieux, que vous faites vivre la cité. Cela, coupler à la chasse pour votre survie, vous assura au fil du temps une meilleure réputation.

Une milice, peut être intéressante. Mais le contexte ne s'y prête pas. Hmmm... Cela pourrait être mal vu de votre part, et puis c'est quelque chose de très délicat à mettre en place. Il faut des ressources, un soutient politique, l'appuie de la population... C'est très compliqué, surtout sans expérience en la matière. Et tout cela n'est pas très gaie. Alors que du spectacle de rue, des invitations à l'artisanat ludique... Si dans le futur cela a du succès, que vous pouvez l'ouvrir à d'autres dragons, vous contribuerez à la mixité sociale, et donc une baisse des tensions entre les classes les plus pauvres, et celles qui le sont moins. Cela ne coute rien d'essayer, et ce n'est pas dangereux, contrairement à une milice.


Plus lentement que nu, mais surement, le froid engourdissait quelque peu Sirrush. Ses geste et son esprit fonctionnaient légèrement moins vite. Mais, avec un manteau, il se sentait finalement un peu rassuré. Finalement, sans l'effet du stress, il ne s'en rendait même pas comptes à ses températures là. Qui plus est, il avait pour une fois de la compagnie pour s'occuper pleinement l'esprit.

Il regarda, un peu perplexe mais curieux, Neliyan essayer avec plus ou moins de réussite à se mettre en posture bipède.

- Alors qu'est que tu en pense ? Mon ami bipède. Demanda-t-il en gloussant.

Pas mal. Avec de l'entrainement, tu pourrais développer de la technique. Mais pas une posture permanente je pense. Ta colonne vertébrale en souffrirait.

Puis, voyant que son ami avait assez d’énergie pour s'amuser :

Souhaite tu encore que je cueille des baies, fruits, ou champignons ? Il semble que nous en avons assez en réserve pour te faire quelques repas, je suppose. En rentrant, je vérifie que tout est bien comestible, et j'en profiterais pour t'apprendre les bases de la cueillette, si tu le désir bien sur. Hmm... Ou plutôt demain matin. Il se fait tard pour toi non ? Pour ma part, je ne dort que 20 minutes toutes les 6 heures. Cela me permet de n'en garder que le sommeil le plus important. Donc j'oublie souvent que mes compères ont des besoins physiologiques plus... normaux. C'est aussi pour cela que je n'ai plus l'utilité de ma couchette, que je te recommande volontiers. La  table, au mieux avec un oreiller, me suffit amplement pour si peu.

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MessageSujet: Re: La Fougue et l'Étrange [RP Ouvert | Sirrush - Neliyan Thunderwall] [ Statut : Terminée ]   

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